Gustave Leroy-Petit

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
RouenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Gustave Achile LeroyVoir et modifier les données sur Wikidata
Gustave Leroy-Petit
Caricature de Leroy-Petit par Jean Légeron (La Cloche d'argent, 20 mai 1883).
Fonctions
Maire de Rouen
-
Conseiller municipal de Rouen
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
RouenVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Gustave Achile LeroyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions

Gustave-Achille Leroy, dit Leroy-Petit, né le à Étoutteville et mort le à Rouen, est un homme politique français.

Né le à Étoutteville, Gustave-Achile (avec un seul « l » à l'état civil) Leroy est le fils de Marie-Désirée Leroy, née Caufourier, et d'André-Éloi Leroy, tous deux lamiers[1].

Le , Gustave Leroy prend la direction d'une institution secondaire libre à Rouen, au 15bis de la rue de l'Avalasse, où seront accueillis des lycéens[2], parmi lesquels figure le futur écrivain Guy de Maupassant, bachelier en 1869[3]. Le , Gustave Leroy épouse Cléophée-Rosine Petit (1831-1898)[4]. Désormais appelé « Leroy-Petit », il dirige son établissement jusqu'au [2]. La pension Leroy-Petit est ensuite reprise par son neveu, Albert Marc, dit Marc-Guernet[5].

Caricature de Leroy-Petit par Jean Légeron (La Cloche d'argent, 20 mai 1883).

Élu conseiller municipal de Rouen le , Leroy-Petit est nommé 5e adjoint au maire Alexandre Barrabé la même année, puis 1er adjoint après sa réélection, en 1881. Adjoint délégué à l'Instruction publique et aux Beaux-Arts, il prend une part active à la création et à l'organisation laïque de plusieurs établissements scolaires. À ce titre, le ministre de l'Instruction publique Jules Ferry lui décerne les palmes d'officier d'académie le . Le , il le nomme également membre du conseil académique de Caen[2], dont il avait déjà fait partie entre 1859 et 1877[6]. Le , il est nommé chevalier de la Légion d'honneur[6], ordre dans lequel il sera promu officier le [7].

Le maire de Rouen Louis Ricard ayant démissionné de son mandat municipal après son élection à la chambre des députés, Leroy-Petit est nommé maire par intérim le . Le suivant, il décline le poste de maire, auquel est élu Maurice Lebon. Leroy-Petit redevient alors simple conseiller municipal et le reste jusqu'à la fin du mandat, en [2].

Le , il est nommé inspecteur départemental de l'enseignement technique pour l'arrondissement de Rouen[2]. C'est à ce titre qu'il est nommé membre du conseil supérieur de l'enseignement technique en 1892[2].

Veuf depuis 1898, Gustave Leroy-Petit meurt le en son domicile du no 12 de la rue de l'Avalasse[8],[9]. Ses obsèques sont célébrées dans l'église Saint-Romain de Rouen et il est inhumé au cimetière monumental de Rouen[10]. La ville de Rouen lui rend hommage la même année en donnant son nom à une école (démolie lors de la construction du pont Mathilde, dans les années 1970).

Distinctions

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI