Guy Cotret, né le à Reims, est un homme d'affaires français qui a été membre du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, directeur exécutif Groupe, chargé des ressources humaines, de l’informatique et de l’exploitation bancaire, de jusqu'à . Il a aussi été président du Crédit foncier de France.
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Après une maîtrise de droit et le Certificat d'aptitude à la profession d’avocat, il rejoint, en 1975, la Caisse d’Épargne de Reims. Il est nommé président du directoire de la Caisse d'Épargne de Champagne-Ardenne, dès sa création, en 1992, fonction qu'il occupe pendant dix ans.
En 2001, il rejoint le directoire du Crédit foncier de France où il était directeur général. Il en a été Président en 2009/2010.
Il a été également, de à fin 2012, directeur général délégué de Nexity.
De 2003 à 2011, il est successivement membre du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) puis directeur général délégué de la BPCE chargé de l'Immobilier.
En , il devient président d'Elyse Avenue Immobilier[1].
De 1986 à 1988, Guy Cotret est membre du comité directeur du Stade de Reims.
À la fin de la saison 2011-2012 et un nouveau maintien du club en National, les conseils d'administration de l'association, dirigée par Pierre Ferracci, et de la SASP, dirigée par Guy Cotret, doivent se prononcer sur l'ouverture du capital du PFC permettant de doubler le budget du club. Mais, les tensions augmentent entre Ferracci et Cotret qui s'opposent sur deux projets de reprise: celui du fonds d'investissement Centurial Capital (soutenu par Cotret) et celui de Jean-Marc Guillou (soutenu par Ferracci)[3].
Finalement, début juin, le Paris FC privilégie le projet de Guillou, soutenu par Ferracci, «qui consiste schématiquement à «prêter» et valoriser au sein du PFC des joueurs formés dans ses académies implantées à travers le monde.»[4]. Cotret, fragilisé, se réunit avec Ferracci devant le tribunal de la direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) pour annoncer un budget d'environ 4 millions d'euros, accepté par la DNCG[5]. Mais les tensions entre les deux hommes restent vives: pour sauver le club, une réunion est prévue concernant le rachat des parts de Cotret par Ferracci[6]. Quelques jours après, les deux parties réussissent à s'entendre: Cotret quitte le club après avoir vendu ses parts à Ferracci, nouveau président du club en [7].
Le , il devient président de l'AJ Auxerre[8] qu'il quitte en après l'arrivée d'un nouvel investisseur chinois.
Pendant quatre ans, il a poursuivi un redressement économique salué de tous et a permis d'assurer la pérennité du club.