Guy Mathieu
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nom de naissance |
Guy Yvon Mathieu |
| Pseudonyme |
Lo Guiton |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père |
Justin Mathieu (d) |
| Mère |
Gilberte Mathieu (d) |
| Conjoint |
Édith Schwalberg (d) (depuis ) |
| Membre de |
Société des félibres de Paris Institut d'études occitanes du Vaucluse (d) |
|---|---|
| Mouvement | |
| Directeur de thèse | |
| Distinctions |
Guy Mathieu est un linguiste et écrivain français d'expression occitane.
Vie privée
Né le [1] à L'Isle-sur-la-Sorgue[2], il grandit à Goult[3], où il « baigne dans la langue d'oc »[4]. Il cofonde l'Institut d'études occitanes du Vaucluse en 1973[5].
Docteur en linguistique (1979)[6], il a d'abord été chercheur au Centre de recherches et d'études sur l'histoire orale et les parlers populaires (CREHOP) à Aix-en-Provence[7].
Il s'établit ensuite à Paris, qu'il qualifie de « plus grande ville d'Occitanie »[4]. Il participe régulièrement aux « apér'oc »[4]. Il travaille comme bibliothécaire[2] à Aulnay-sous-Bois, et est membre du conseil d'administration de la Société des félibres de Paris[8]. Il a participé à la semaine poétique de l'université Paris-Sorbonne[9].
Il y demeure après sa retraite, se partageant désormais entre la capitale et la Provence[4]. Il est membre du comité de patronage de l'association Patrimoine, histoire et culture des Baronnies[10].
Il épouse en 1990 la psychanalyste Édith Schwalberg.
Production littéraire et intellectuelle
Ethnographie et linguistique
Après sa thèse consacrée au discours sur le Carnaval[9] en Provence[6], il a réalisé plusieurs entretiens dans le pays d'Arles[11]. Avec Anne Sportiello, il a mené à Buis-les-Baronnies une enquête dans le cadre du programme « Archives vivantes de la parole et ethnotextes »[12].
Il a aussi recueilli des contes populaires provençaux dans plusieurs ouvrages.
Littérature
Il publie un premier recueil de poèmes, À l'Amble, en 1991[13].
Il est aussi l'auteur de poèmes en français et occitan publiés dans des revues comme Oc, Jorn, Europe, Correspondances[13]. À partir de 2009, il écrit « de petits poèmes rimés [sur es sujets] d'actualité », signés « Lo Guiton »[4]. Il trouve également son inspiration dans la Provence rurale du passé[4]. Il utilise parfois une numérotation dans ses pièces[4].
Il a aussi rédigé de courts textes en prose[4].
Serge Bec souligne que sa poésie se caractérise par la « simplicité » et le « refus du lyrisme », tout en ne faisant pas l'économie d'un « étonnant rythme intérieur »[14].
Il se présente plusieurs fois aux jeux floraux du Félibrige, où il obtient le premier prix de traduction en 2011[15], puis celui de poésie sept ans plus tard[16]. Il est aussi fait maître en gai savoir du Félibrige en 2011[17].