Guy Nzouba-Ndama
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| Guy Nzouba Ndama | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de l’Assemblée nationale du Gabon | |
| Élection | 27 janvier 1997 |
| Réélection | 25 janvier 2002, 24 janvier 2007, 2012 |
| Prédécesseur | Marcel Éloi Rahandi Chambrier |
| Successeur | Richard Auguste Onouviet |
| Député gabonais | |
| – (26 ans) |
|
| Circonscription | Koulamoutou |
| Législature | XIIe |
| Groupe politique | Parti démocratique gabonais |
| Successeur | Hermann Dibanganga |
| Ministre de l’Éducation nationale | |
| – | |
| Président | Omar Bongo Ondimba |
| Premier ministre | Léon Mébiame |
| Prédécesseur | Alexandre Sambat |
| Successeur | Paulette Missambo |
| Ministre délégué auprès du ministre du Cadastre, de l’Habitat et du Logement | |
| – (1 an) |
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| Président | Omar Bongo |
| Premier ministre | Léon Mébiame |
| Ministre délégué au Commerce et à l’Industrie | |
| – (3 ans) |
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| Président | Omar Bongo |
| Premier ministre | Léon Mébiame |
| Biographie | |
| Surnom | Moukombo |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Koulamoutou (Gabon) |
| Nationalité | Gabonaise |
| Parti politique | Parti démocratique gabonais (jusqu'en 2016), Les Démocrates |
| Diplômé de | Université Paul Valéry |
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Guy Nzouba-Ndama, né le à Koulamoutou (Gabon)[1], est un homme politique gabonais, ancien président de l'Assemblée nationale[2].
Ancien haut cadre du Parti démocratique gabonais[3], il en démissionne après près de 40 années et il fonde par la suite son propre parti Les Démocrates[4].
Guy Nzouba-Ndama nait le à Koulamoutou, dans le département de la Lolo-Bouenguidi dans la province de l'Ogooué-Lolo. Il fait ses études primaires dans sa ville natale puis rejoint la capitale gabonaise lors de son entrée au collège Bessieux[5]. Son baccalauréat en poche, il s'envole pour la France où il suit des études de philosophie à l'Université Paul Valéry de Montpellier.
À partir de , il enseigne la philosophie au lycée[5]. L'année suivante, il est nommé directeur de l'orientation à la direction générale des bourses et stages. En 1980, il est promu Directeur général, poste qu'il occupe jusqu'en 1983[6].
Carrière politique
Sa carrière politique débute lors de son entrée au gouvernement comme ministre délégué auprès du ministre d'État au Commerce et à l'Industrie en . En 1986, il est nommé ministre délégué auprès du 4e vice-premier ministre, ministre de l'Habitat. Le il devient ministre de l'Éducation nationale, portefeuille qu'il conserve jusqu'en 1990[7]. Il est ensuite conseiller politique du président Omar Bongo de février à .
Député et président de l'Assemblée Nationale
Il fait son entrée à l'Assemblée Nationale en tant que député de Koulamoutou[8] à la suite des élections parlementaires de 1990[9]. Il occupe le poste de président du groupe parlementaire du PDG de 1990 à 1996. Réélu comme parlementaire en [9], Guy Nzouba-Ndama est élu au poste de président de l'Assemblée nationale le [5].
Après les élections législatives de , il est reconduit à la présidence de l'Assemblée nationale le par 111 voix[10]. De nouveau réélu député en , il entame un troisième mandat en tant que président de l'Assemblée le , recevant 111 voix sur 120 députés[11].
Le , en séance plénière, il annonce sa démission de la Présidence de l'Assemblée nationale mettant fin à 19 ans de règne[12]. Elle est suivie de celle de neuf députés du parti au pouvoir (PDG)[13]. Ce départ met également fin à son statut de parlementaire et entraine des élections partielles pour remplacer les députés démissionnaires[14].
Membre du comité exécutif de l'Union interparlementaire de 1999 à 2003, Guy Nzouba-Ndama est aussi président de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie de 2007 à 2009[8].
Au sein du PDG, il est choisi par le président Omar Bongo pour assurer la présidence du comité préparatoire et diriger les travaux du neuvième congrès de ce parti, qui se tient du 19 au [15]. Il est aussi vice-président du PDG.
Les Démocrates
Après son départ du PDG, il fonde le parti Les Démocrates (LD) le .
Présidentielles
Le , il annonce sa candidature à l'élection présidentielle d'[16]. Par la suite, il se ralliera au candidat Jean Ping au sein d'une alliance de l'opposition gabonaise.