Guy Orsoni

militant nationaliste corse, frère d'Alain Orsoni From Wikipedia, the free encyclopedia

Guy André Orsoni, né le à Ajaccio[1] et mort assassiné le à Sartène, est un militant français nationaliste corse, frère d'Alain Orsoni.

Décès
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SartèneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Guy André OrsoniVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Guy Orsoni
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Biographie
Naissance
Décès
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SartèneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Guy André OrsoniVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Père
André Orsoni (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marinette Catherine Orsoni (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Autres informations
Membre de
Plaque commémorative.
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Biographie

Son neveu (fils d'Alain) se prénomme également Guy en hommage à son oncle disparu[2].

Guy Orsoni, membre du Front de libération nationale corse (FLNC), avait été interpellé à la fin des années 1970 et la Cour de sûreté de l'État l'avait condamné à une peine de prison en .

Mort

La bande du Valinco dirigée par Jean Alfonsi dit Jeannot le Long auraient voulu en fait se débarrasser d’Alain Orsoni, alors dirigeant du FLNC. Guy Orsoni est alors fait prisonnier au Lion de Roccapina et frappé, il est emmené à Porto-Vecchio où il est interrogé sous la torture puis exécuté par Salvatore Contini.[citation nécessaire]

Les voyous sont dirigés par Jean-Marc Leccia, un chimiste de la drogue qui a travaillé pour les frères Zemour mais aussi pour les plus grandes familles mafieuses italo-américaines. Ami de Félix Rosso, le beau-frère du commissaire Charles Pellegrini, lui-même membre de la cellule élyséenne de sécurité, il aurait cherché à obtenir les faveurs des services de l’État afin de faciliter le transport de plusieurs centaines de kilos de morphine base vers Phoenix (Arizona) afin de les transformer en héroïne. Jean-Marc Leccia aurait rencontré un haut fonctionnaire de Haute-Corse qui lui aurait fait comprendre que des informations sur le FLNC pourraient lui valoir cette mansuétude du ministère de l'Intérieur.[citation nécessaire]

Jean-Marc Leccia aurait alors sollicité l'aide de Jean Alfonsi, dit Jeannot le Long, parrain de la bande dite du Valinco qui, avec l'aide de Henri Rossi, Paul Andréani et Salvatore Contini, mafieux repenti sarde, aurait procédé à l'enlèvement et à l'assassinat de Guy Orsoni, dont le corps reste introuvable.[citation nécessaire]

Représailles

Le , Pierre Albertini (assassiné le ), Bernard Pantalacci et Pantaléon Alessandri assassinent deux des coupables (Jean-Marc Leccia et Salvatore Contini) à la maison d'arrêt d'Ajaccio. Ils seront tous les trois condamnés à huit ans de prison lors d'un procès tenu à Lyon. Le procureur avait requis la perpétuité. Georges Moretti (assassiné le ) et Jean Vesperini, deux militants du FLNC postés en renfort, seront eux condamnés à cinq ans de prison. Alain Orsoni avait été condamné un an auparavant pour « apologie de meurtre ». Il avait publiquement remercié les « justiciers » d'Ajaccio.[citation nécessaire]

Notes et références

Liens externes

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