Guy VII de Vignory
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(c. 1229 - après 1247)
| Guy VII de Vignory | |
Armes de la maison de Vignory | |
| Autres noms | Guy II de Laferté-sur-Amance |
|---|---|
| Titre | Seigneur de Laferté-sur-Amance (c. 1229 - après 1247) |
| Prédécesseur | Gautier Ier de Vignory |
| Successeur | Gautier III de Vignory |
| Souverains | Comté de Champagne |
| Biographie | |
| Dynastie | Maison de Vignory |
| Naissance | c. 1200 |
| Décès | après 1247 |
| Père | Gautier Ier de Vignory |
| Mère | Élisabeth de Laferté-sur-Amance |
| Conjoint | Alix de ? |
| Enfants | Gautier III de Vignory |
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Guy VII de Vignory, né vers 1200 et mort après 1247, est seigneur de Laferté-sur-Amance dans la première moitié du XIIIe siècle. Il est le fils cadet de Gautier Ier de Vignory, seigneur de Vignory, et de son épouse Élisabeth de Laferté-sur-Amance.
À la mort de leur père Gautier Ier de Vignory vers 1229, son frère Gautier II hérite de la seigneurie paternelle de Vignory — la plus importante des deux seigneuries familliales — en tant que fils aîné, tandis que Guy obtient la seigneurie maternelle de Laferté-sur-Amance.
Dès 1215, il agit comme seigneur de Laferté-sur-Amance du vivant de ses parents, probablement par apanage. En , il déclare par lettres patentes qu'il est d'abord l'homme lige de son frère aîné et ensuite du seigneur de Choiseul et que ce ne sera qu'après la mort de son frère qu'il tiendra ligement de Choiseul la seigneurie de Laferté-sur-Amance[1].
Toutefois, il a rapidement des démêlés avec les moines de Vaux-la-Douce et va jusqu'à utiliser la violence pour défendre ses prétentions et est pour cela excommunié une première fois en 1224. Il est alors contraint de se soumettre pour obtenir la levée de cette sentence[2],[3].
Il reprend néanmoins ses contestations par la suite et est de nouveau excommunié en 1234 et le reste jusqu'en 1242 où, sur les conseils de Simon III de Sexfontaines, de son frère aîné et de son épouse Alix, il renonce à ses prétentions et se réconcilie avec l’Église, et doit, pour cela, approuver tout ce qui avait été fait par ses prédécesseurs en faveur de l'abbaye[2],[3].
Il meurt après 1247, probablement vers 1250, et son fils aîné Gautier III hérite de ses terres et de ses titres.
