Gérard D. Khoury

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Nom de naissance
Gérard Philippe Doumit El KhouryVoir et modifier les données sur Wikidata
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Gérard D. Khoury
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Gérard D. Khoury (en arabe : جيرار ضومط خوري) (né à Beyrouth le et mort à Aix-en-Provence le ) est un écrivain et historien franco-libanais de langue française. Il est l'auteur d'une œuvre multiple composée de romans, de livres d'histoire et de nombreux articles s'intéressant aussi bien à l'histoire du Proche-Orient et du Liban contemporains, au devenir des démocraties en Europe et dans le monde arabe, qu'à la poésie, la peinture, la céramique, la musique et la psychanalyse.

Études

Gérard Khoury est né dans une famille de grands commerçants de Beyrouth, amie de la France et de sa culture[1]. Sur l’état-civil, son patronyme est Doumit el-Khoury, raison pour laquelle il signe ses textes « Gérard D. Khoury »[1]. Son père est issu d'une famille libanaise maronite d'Aïn Ksour dans la montagne (district d'Aley). Sa mère vient d'une famille syrienne grecque-catholique d'Alep et a grandi une partie de son enfance et adolescence en France.

Le parcours singulier de Gérard D. Khoury commence à la fin de l'été 1960 dans une "rencontre décisive"[2] à Mexico, puis à Cuernavaca avec le psychanalyste américain d'origine allemande Erich Fromm. Avec celui-ci, il entreprend un travail personnel et lie une longue relation épistolaire l'amenant à traduire un de ses livres The Revolution of Hope en français et à promouvoir son œuvre en France à partir des années 1980. Cette rencontre lui donne les moyens de s'opposer aux déterminismes de son histoire familiale et d'affronter les impasses de son histoire nationale. À défaut de devenir psychanalyste, il deviendra écrivain-historien[3],[4].

À Paris puis à Beyrouth, il étudie à la faculté de droit et d'économie de la Sorbonne (1956-1958), puis à l'Université Saint-Joseph (1958-1961). À Beyrouth, il suit également des cours à l'École supérieure des Lettres, institution fondée par Gabriel Bounoure en et lieu autour duquel il fait la connaissance de différentes figures fondamentales de la scène artistique libanaise de l'époque, en premier lieu les poètes Georges Schehadé[5], Salah Stétié et Vénus Khoury-Ghata. Il reçoit l'enseignement d'Henri El Kayem (devenu Henri Lecaye à son installation en France), qui œuvre comme enseignant et critique littéraire parallèlement à un exercice de médecin pédiatre. Dans ce vivier créatif, il fait également la connaissance de l'écrivain et journaliste Jean Lacouture, ainsi que du peintre Jean-Pierre Blanche, l'un et l'autre de passage à cette période au Liban, avec qui les liens perdureront jusqu'à leur mort. Par la peintre Huguette Caland, rencontrée dans l'enfance[6], il fait la connaissance de Shafic Abboud.

De 1962 à 1964, à Aix-en-Provence, il engage un travail de thèse d'Histoire des Études philosophiques co-dirigée par les Professeurs François Meyer et Joffre Dumazedier portant sur "Les rapports du travail et du loisir dans les utopies sociales du XVIème siècle à aujourd'hui" (travail resté inachevé). Dans ce cadre, il établit des échanges avec l'écrivain Daniel Guérin, le peintre André Masson, l'essayiste André Niel, l'historien Georges Duby et l'écrivain-journaliste Stéphane Cordier, fondateur et directeur de la Revue L'Arc[7]. Il se destine à une carrière de psychanalyste, mais doit suspendre ce projet[8].

Le conseiller culturel

En 1966, il devient directeur de l'Office du Tourisme du Liban à Paris pour la France et l'Europe, poste au rang de conseiller d'ambassade qu'il quittera en 1970[9]. C'est dans cette période qu'il fait la connaissance de Gabriel Bounoure à Lesconil (Finistère) où l'écrivain s'est retiré, dans l'objectif d'organiser pour celui-ci un "voyage du souvenir" au Liban - projet interrompu par le décès de Bounoure. Dans le cadre de l'ouverture au public de la galerie supérieure de la grotte de Jeita au Liban, il rencontre le spéléologue et photographe Sami Karkabi qui en est le découvreur avec son équipe du Spéléo Club. À l'occasion de l'inauguration du lieu en 1969, il lie contact et amitié avec François Bayle, compositeur de musique acousmatique qui y donne le premier concert du site[10]. Par son ami Fouad el Etr, fondateur de la revue La Délirante, il fait la connaissance de l'écrivaine Annie Leclerc. C'est aussi à cette période qu'il rencontre la poétesse Andrée Chédid avec qui il restera en lien toute sa vie.

En 1969, il se marie avec Marie Guilguet, avocate puis magistrate, avec qui il aura deux filles[9].

De 1972 à 1973, lors d'une année passée au Liban, sous la direction d'Etel Adnan, qui deviendra une proche, il est rédacteur en chef des pages culturelles du journal Al Safa. Il y croise Dominique Eddé, journaliste et écrivaine, avec qui il liera une profonde amitié jusqu'à la fin de sa vie[11].

Le céramiste

En 1973, Gérard D. Khoury s'installe à Aix-en-Provence[11]. Après s'être formé au tour auprès de Nuha Al Radi, céramiste irakienne, et auprès d'Elisabeth Hugentobler, céramiste suisse et professeure à l'École des Arts Décoratifs de Genève, il exerce et enseigne pendant plusieurs années la céramique avec son épouse Marie Guilguet - Doumit el-Khoury. C'est en cette période que, par l'intermédiaire de la peintre Meraud Guevara, il fait la connaissance de Jean Eicher et Wayland Dobson, facteurs de clavecins[12]. Par ces derniers, Gérard D. Khoury rencontre le poète Philippe Jaccottet et sa femme peintre Anne-Marie Jaccottet. Avec ceux-ci, se tissera une très longue relation affinitaire les amenant à partir ensemble au Liban et en Syrie en 2004, voyage prélude à un des derniers recueils du poète Un calme feu, paru en 2007 chez Fata Morgana[13]. Avec le peintre et ami Shafic Abboud, il crée de grands plats bleus donnant lieu à trois expositions à La Banque Populaire de Toulon (), à la Galerie Centre d'Art de Brigitte Schéhadé à Paris (novembre-) et à la Galerie Envers de Marc Gibourg à Lyon ()[14].

L'écrivain-historien

À partir de 1976, il commence des recherches historiques dans le cadre des Archives diplomatiques du Quai d'Orsay à Paris et à Nantes (archives rapatriées des postes français à l'étranger), à la Commission permanente des Mandats à l'ancienne Société des Nations à Genève ainsi que dans des fonds privés. Il y étudie les conditions de formation des États contemporains du Proche-Orient, et en particulier celle de l'État du Grand Liban en 1920. Il suit les séminaires de Dominique Chevallier à Paris, rencontre Maxime Rodinson, historien et sociologue français, spécialiste du Proche-Orient et de l'islam, Lotfallah Soliman, journaliste et écrivain égyptien communiste et anti-colonialiste, Nadine Méouchy, historienne française spécialiste de la Syrie et du Liban mandataires.

En 1987, ses recherches aboutissent en premier lieu à un roman historique Mémoire de l'aube - Chroniques libanaises 1918-1920 publié chez Publisud, qui reçoit le Prix de l'Amitié franco-arabe et le Prix France-Liban. Puis sous la direction d'Henry Laurens, il soutient en 1992 un DEA d'Histoire à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) sur "Le rôle de Louis Massignon dans la politique arabe de la France", sujet qu'il enrichit dans une œuvre tardive parue à titre posthume Louis Massignon au Levant - Écrits politiques (1907-1955) chez Albin Michel. Enfin, en 1993, devant André Bourgey, Georges Duby, Henry Laurens (directeur) et André Raymond, il soutient sa thèse de doctorat en histoire qui sera publiée chez Armand Colin (ré-édition en poche chez Albin Michel en 2009) sous le titre La France et l'Orient arabe - Naissance du Liban moderne, distinguée par le Prix Diane-Potier-Boès (1994) et devenue une œuvre classique dans l'historiographie du Liban contemporain[15].

Dans les vingt-cinq années qui suivront avant sa disparition, Gérard D. Khoury poursuit une intense activité d'entretiens et de publications, mais aussi de conférences et d'expositions. À partir du début des années 1990, pendant la période du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence, il accueille chez lui le fondateur et chef d'orchestre des Arts Florissants William Christie, dont il devient un soutien important[9],[16]. Il promeut des rencontres avec des penseurs contemporains (Bruno Étienne, Henri Leclerc, Edgar Morin, Mona Ozouf, Edgar Pisani, Olivier Roy...) dans le cadre du Cercle Condorcet d'Aix-en-Provence dont il assume la présidence pendant plusieurs années, avant de devenir président du Mouvement Condorcet[17],[16]. Dans le cadre de ses activités scientifiques à l'Institut de Recherches et d'Études sur les Mondes Arabes et Musulmans (IREMAM) où il est devenu chercheur associé, il co-organise plusieurs colloques internationaux (études mandataires comparées, Gabriel Bounoure en 2001, Sélim Takla en 2003, Etats et sociétés arabes en quête d'avenir des indépendances à nos jours en 2005) et deux expositions (François de Marliave, Osmond Romieux) en collaboration avec la mairie d'Aix-en-Provence, puis le Musée d'Histoire de Marseille et le Musée Sursock à Beyrouth[16]. Autour notamment de la Fondation Saint-John Perse, de l'association Les Écritures Croisées, de la librairie Vents du Sud, à Aix-en-Provence, de l'Institut du Monde Arabe, du Centre Pompidou à Paris, il anime des rencontres d'artistes, d'historiens, de philosophes et écrivains, tels Adonis, Jean Amado, Karima Berger, Jean Chesneaux, Manuel de Diéguez, Georges Duby, Jean Gaulmier, Jean-Michel Hirt, Abdelwahab Meddeb, Jean-Michel Meurice, Aimée Perrin, Danièle Sallenave, Jean Soler, Ghassan Tuéni.

Jusqu'à la fin de sa vie, il reste "un passeur permanent entre son pays d'origine et son pays choisi (...) un homme d'une curiosité insatiable toujours à chercher le dialogue dans des champs tout à fait divers"[16]. Un homme qui aura toujours tenu sur des positions courageuses et cohérentes, sans communautarisme ni dogmatisme[18].

Travail historiographique

Les recherches de Gérard Khoury portent sur la naissance de l’État du Liban sous le mandat français ; elles sont guidées par un questionnement sur les causes de la guerre du Liban de 1975-1990[19].

Ouvrages

Ouvrages historiques

  • La France et l'Orient arabe – Naissance du Liban moderne, 1914-1920, Préface d'Henry Laurens, Paris, Armand Colin, 1993, ré-édition en poche chez Albin Michel, 2009, 448 p.[20]
  • Une tutelle coloniale – Le mandat français en Syrie et au Liban – Écrits politiques de Robert de Caix, Paris, Belin, 2006, 535 p.[21],[22]
  • Louis Massignon au Levant – Écrits politiques (1907-1955), Préface d'Henry Laurens, Paris, Albin Michel, 2019, 473 p.[23],[24]

Fiction

  • Mémoire de l’Aube – Chroniques libanaises, 1918-1920, Paris, Publisud, 1987, 377 p.[25]
  • La Maison absente, Paris, éditions Noël Blandin, 1991, en poche 1992, 139 p.[26].
  • Les carnets d’Urbain de Valsère, 1860-1862 – 27 dessins inédits de Beyrouth & du Mont-Liban, Paris, coédition Geuthner/Dar An Nahar, 2001, 125 p. [27]

Ouvrages collectifs et livres d'entretien

  • Entre Islam et Occident, Entretiens avec Maxime Rodinson, Paris, Les Belles Lettres, 1998.
  • Revoir Freud – Pour une autre approche en psychanalyse, dont Entretiens d'Erich Fromm avec Gérard D. Khoury (Locarno,1978-1979), Paris, Armand Colin, 2000
  • Un siècle pour rien – Le Moyen-Orient arabe de l'Empire ottoman à l'Empire américain, Entretiens entre Jean Lacouture, Ghassan Tuéni & Gérard D. Khoury, Paris, Albin Michel, 2002, Livre de poche, 2005.
  • Sélim Takla, 1895-1945 : Une contribution à l'indépendance du Liban, Gérard D. Khoury (dir.), Paris, Karthala, 2004.
  • Vergers d'exil, à la mémoire de Gabriel Bounoure, Gérard D. Khoury (coll.), Paris, Geuthner, 2004.
  • États et sociétés de l'Orient arabe en quête d'avenir, 1945-2005, Tome I : Fondements et sources, Tome II : Dynamiques et enjeux, Gérard D. Khoury & Nadine Méouchy (dir.), Paris, Geuthner, 2006-2007.
  • William Christie et les Arts Florissants – Trente années en images, Catherine Massip & Gérard D. Khoury, Marseille, Images en manœuvre, 2009.
  • Un destin d'européen – De l'utopie à l'espérance, Entretiens de Georges Berthoin avec Gérard D. Khoury et Danièle Sallenave, Paris, Albin Michel, 2013.

Articles et chapitres d'ouvrages collectifs

  • La formation de l'État du Grand Liban, Les Cahiers de l'Orient, N°16-17, 4ème Trim.1989 - 1er Trim. 1990, pp. 251-275.
  • Le démembrement de l'Empire ottoman, question d'Orient ou d'Occident ?, in Antoine Sfeir (dir.), Les Nouvelles Questions d'Orient, Paris, Hachette Pluriel/Cahiers de l'Orient, 1991, pp. 8-37.
  • Beyrouth : Histoire d'une ville, 1800 avant J.C. à 1918, Les Cahiers de l'Orient, N°32-33, 4ème Trim. 1993 - 1er Trim. 1994, pp. 189-208.
  • Erich Fromm, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Albin Michel/Encyclopedia Universalis, 1998, pp. 241-245.
  • Peut-on faire longtemps tenir une pyramide sur sa tête ? Les Cahiers de l'Orient, N°52, , pp. 29-36.
  • La Châtelaine du Liban ou le roman français du Mandat, in Lucienne Martini, Jean-Robert Henry (dir.), Littératures et temps colonial : Métamorphose du regard sur la Méditerranée et l'Afrique, Aix-en-Provence, Edisud, 1999, pp. 51-58.
  • Massignon et Lawrence : deux visions de l'Orient arabe en avance sur leur temps, in Jacques Kerryel (dir.), Louis Massignon au cœur de notre temps, Paris, Karthala/Agence de la Francophonie, 1999, pp. 87-109.
  • Pour Dorothy Salhab Kazemi, in L'Esprit du Pot, Dorothy Salhab Kazemi, Beyrouth, éd. Antoine, 1999, pp. 31-40.
  • Georges Schehadé, Entretien avec Gérard D. Khoury, Poésie 99, N°79, Octobre 1999, pp. 52-59.
  • Structures de famille et structures de pouvoir en Méditerranée : Les chemins de la modernité au Liban, in José Vidal-Beneyto et Gérard de Puymège (dir.), La Méditerranée : modernité plurielle, Paris, UNESCO/Publisud, 2000, pp. 261-292.
  • Schéhadé ou l'enchanteur des mots, Travaux et Jours, Université Saint-Joseph de Beyrouth, N°65, Printemps 2000, pp. 115-131.
  • Le regard de Gabriel Charmes sur Beyrouth et le Mont-Liban à la fin du 19ème siècle, Tempora, Annales d'histoire et d'archéologie, Vol. 12-13, 2001-2002, pp. 141-157.
  • Les conditions d'instauration du Mandat français au Proche-Orient après la Première guerre mondiale, in Nadine Méouchy (coord.), France, Syrie et Liban, 1918-1946, Damas, IFEAD, 2002, pp. 75-89.
  • Une rencontre décisive, Erich Fromm, Le Coq Héron, N°187, 2006, pp. 137-143.
  • Shafic Abboud et la céramique, in Shafic Abboud, Paris, Claude Lemand/Éditions CLEA, 2006, pp. 22-26.
  • Bounoure, Gabriel (1886-1969), in François Pouillon (dir.), Dictionnaire des orientalistes de langue française, Paris, Karthala, 2008, pp. 139-140.
  • Gaulmier, Jean (1905-1997), in François Pouillon (dir.), Dictionnaire des orientalistes de langue française, Paris, Karthala, 2008, pp. 428-429.
  • Pourquoi le monde arabe n'est pas libre ? Entretien avec Moustafa Safouan, La pensée de midi, N°4 2008, pp. 36-53.
  • Ariel Doubine (professeur de philosophie à l'International College), in Jean-Marc Joubert, Gilbert Pons (dir.), Portraits de Maîtres, Les profs de philo vus par leurs élèves, Paris, CNRS Éditions, 2008, pp. 335-339.
  • Maxime Rodinson et la constitution du GRAPP (Groupe de recherche et d'action pour la Palestine), Matériaux pour l'histoire de notre temps, N°96, Octobre-Décembre 2009, pp. 28-37.
  • De Gaulle ou les derniers feux d'une politique impériale, in Jean-Paul Bled (dir.), Le Général de Gaulle et le monde arabe, Beyrouth, Dar An Nahar, 2009, pp. 86-109.
  • Le lieutenant-colonel Cousse et le colonel Toulat : avocats de l'émir Faysal et de son royaume arabe ( - ), in Mélanges en l'honneur d'André Raymond, réunis par Ghislaine Alleaume, Sylvie Denoix et Michel Tuchscherer, Bibliothèque d'étude 148, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, 2009, pp. 221-244.
  • Un dîner de célibataires (nouvelle), Revue Riveneuve Continents, N°9, "Liban, des mots entre les maux", Automne 2009, pp. 47-53.
  • Gabriel Bounoure : le destin de l'arabisme revisité, in Catherine Mayaux (dir.), Écrivains et intellectuels français face au monde arabe, Paris, Honoré Champion, 2011, pp. 131-140.
  • Les révolutions arabes à la lumière de l'histoire, Esprit, N°35/12, Décembre 2011, pp. 131-140.
  • Shopsticks, in Huguette Caland, Works 1964-2012, Beyrouth, Solidere, 2012, pp. 18-20.
  • Beyrouth cosmopolite, in Le Noir et le Bleu - Un rêve méditerranéen, Paris, Textuel/Mucem, 2013, pp. 264-266.
  • Beyrouth-mélancolie, 1800-1960, in Regards sur Beyrouth - 160 d'images, Beyrouth, Musée Nicolas Sursock, 2013, pp. 79-87.
  • Du Mont-Liban au Grand Liban : les stipulations des accords secrets 1914-1918, in Carole Dagher et Myra Prince (dir.), De la Grande Guerre au Grand-Liban 1914-1920, Paris, Geuthner, 2015, pp. 99-128.
  • La formation de l'État du Grand Liban et les premières années du mandat, 1920-1930, in Clotilde de Fouchécour et Karim Émile Bitar (dir.), Le cèdre et le chêne - De Gaulle et le Liban, les libanais et de Gaulle, Paris, Geuthner, 2015, pp. 29-46.
  • Le Général de Gaulle et l'indépendance du Liban : l'affaire Helleu, in Clotilde de Fouchécour et Karim Émile Bitar (dir.), Le cèdre et le chêne - De Gaulle et le Liban, les libanais et de Gaulle, Paris, Geuthner, 2015, pp. 221-236.
  • De Gaulle ou la synthèse de la grande politique française à l'égard du monde arabo-musulman et de la petite politique de défense des minorités, in Clotilde de Fouchécour et Karim Émile Bitar (dir.), Le cèdre et le chêne - De Gaulle et le Liban, les libanais et de Gaulle, Paris, Geuthner, 2015, pp. 393-394.

Traduction

  • Gérard D. Khoury a traduit en français l’ouvrage d’Erich Fromm The Revolution of Hope, sous le titre Espoir et Révolution, Paris, Stock, 1970.

Bibliographie

Références

Lien externe

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