Hadja Idrissa Bah
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Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne (à partir de )
| Directrice générale Centre EuroAfricain (d) | |
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| depuis le | |
| Présidente Parlement des enfants de Guinée (d) | |
| - | |
Mariame Diallo (d) | |
| Présidente Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée | |
| depuis |
| Naissance | |
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| Pseudonymes |
Hadja Idy, la fille à foulard briseuse de mariages |
| Nationalité | |
| Formation |
Université Général Lansana Conté () Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne (à partir de ) |
| Activités | |
| Période d'activité |
Depuis |
| A travaillé pour |
Radio France internationale (depuis ) |
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Hadja Idrissa Bah, communément appelée Hadja Idy est née le à Conakry en Guinée. Elle est une activiste, chroniqueuse et femme politique guinéenne.
Elle est directrice exécutive du centre EuroAfricain depuis le [1]. Elle est présidente fondatrice du club des jeunes filles leaders de Guinée[2], membre du réseau des jeunes féministes de l'Afrique de l'ouest francophone et membre de l'EQUIPOP[3].
Elle a été présidente du parlement guinéen des enfants[4].
Hadja Idrissa Bah est l'ainée d'une famille de dix enfants, fille d'un commerçant et d'une mère au foyer, elle a effectué ses études secondaires au lycée Saint-Georges de Conakry[5],[6]
Après le baccalauréat, elle étudie pendant une année à l'université Général Lansana Conté en sciences politiques avant de s’inscrire en Faculté de droit à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Activiste
À 13 ans, elle a intègre le parlement des enfants de la commune de Ratoma avant de devenir la présidente du Parlement guinéen des enfants entre 2016 et 2021. Elle interpelle les décideurs guinéens sur le respect des droits des enfants : « Les droits de l’enfant guinéen sont dans une situation alarmante, car ils sont négligés et tous les jours nous participons à la violation de leurs droits, malgré l’effort fourni par les acteurs de défense des droits de l’enfant guinéen, les conventions ratifiées et les lois adoptées »[7],[8],[9] avant d'être remplacée par Mariame Diallo le [10].
Cumulativement, elle occupait le poste de secrétaire générale puis de présidente du Leo club Conakry Djoliba[11].
Elle s'implique notamment dans la lutte contre l'excision, en déplorant à ce sujet que « les fausses croyances religieuses pèsent plus que la loi »[12].
Dans la même optique, elle décide en 2016 de fonder le Club des jeunes filles leaders de Guinée[13],[14].
Rencontres internationales
Elle représente la Guinée lors du LabCitoyen, programme de l’Institut français qui rassemble à Paris, du au 2019, 57 jeunes francophones du monde entier, âgés de 20 à 26 ans sur le thème « Droits des femmes : égalité et citoyenneté »[15].
Le , elle est invitée pour parler des droits des femmes au déjeuner du président de la République française Emmanuel Macron[16],[17],[18].
Plan international
En 2018, elle a commencé à s’imposer sur le plan international en devenant la chargée de communication et des affaires extérieures du Réseau AfriYan et membre du réseau des jeunes féministes de l’Afrique de l’Ouest francophone[réf. nécessaire].
Membre du Conseil d’administration d’Equipop France, elle milite au nom des jeunes africains dans les grandes instances tels que le G7 à Biarritz, le Women7 ou elle intervient devant des milliers de personnes venues du monde entier[réf. nécessaire].
Le , Hadja intervient au côté de Marjolaine Grodin, Florence Parly, Pascal Ruffenach et Emmanuelle Auriol à la 22e édition des rencontres économiques d'Aix-en-Provence[19]. Le , elle participe au forum mondial Normandie pour la paix[20].
Le , devant 3500 invités, Hadja Idrissa reçoit au nom du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée le Prix Liberté de la Région Normandie au Zénith de Caen[21],[22],[23]. En , elle est nommée directrice exécutive du centre EuroAfricain en Belgique[1].
Le , elle est nommée pour un mandat de deux ans au Conseil national pour le développement et la solidarité internationale (CNDSI) du ministère français des Affaires étrangères[24],[25].
Citations
- « Mon sexe ne doit pas être ma faiblesse mais plutôt ma force »[26].
- « À 15 ans mon objectif était de devenir la présidente du parlement des enfants de toute la Guinée, cette place était tellement convoitée, et la plupart de mes adversaires était des hommes. Je ne me suis pas laissée intimider et j'y suis arrivée. Il faut savoir vous battre pour vos rêves »[réf. nécessaire].
Prix et reconnaissance
- 2017 : Reconnaissance par l’Ambassade des États-Unis en Guinée afin de participer à une formation sur le leadership des jeunes africains (PAYLP) aux États Unis d' à ;
- 2019 : Prix de la délégation aux droits des femmes du Sénat français,[27] ;
- 2019 : Lauréate des J Awards de Guinée 2019, catégorie leadership féminin[28],[29] ;
- 2023 : Prix Liberté de la Région Normandie pour le Club des jeunes filles leaders de Guinée qu'elle préside[30],[31].