Hans Blohm
photographe allemand
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Hans-Ludwig Blohm, né le à Rendsburg et mort le à Ottawa, est un photographe canadien d’origine allemande connu principalement pour ses photographies du Grand Nord canadien et de l’Alaska où il a documenté la vie des Inuits. Grand voyageur, Blohm a également photographié différentes régions du Canada ; les images qu’il en a tirées ont fait l’objet de dix-sept albums photo et ont été reproduites sur vingt-trois timbres canadiens. Outre ses photographies des paysages, Blohm a également œuvré dans le domaine du portrait, de la photo d’architecture et des microprocesseurs.
Rendsburg (Schleswig-Holstein, RFA)
Ottawa (Ontario, Canada)
| Naissance | Rendsburg (Schleswig-Holstein, RFA) |
|---|---|
| Décès |
(à 94 ans) Ottawa (Ontario, Canada) |
| Nom de naissance |
Hans-Ludwig Blohm |
| Nationalité |
Canadienne et allemande |
| Domicile | |
| Activités |
| Conflit | |
|---|---|
| Distinction |
Membre de l’Ordre du Canada (2012) |
Carrière
Prénommé Hans-Ludwig à sa naissance, Blohm naquit à Rendsburg dans le land du Schleswig-Holstein en République fédérale d’Allemagne en 1927 et s’initia très tôt au métier de charpentier[1]. Son père, photographe amateur enthousiaste, lui transmit sa passion dès son plus jeune âge et, en 1949, Blohm acheta son premier appareil photographique, une Diax munie d’un objectif 50 mm. Sa passion pour le Grand Nord naquit quelques années plus tard, en 1952, alors qu’avec un camarade il partit photographier la Laponie où il « fut mordu par le virus de l’Arctique »[2]. En 1956, il se rendit au Canada dans l’espoir d’en ramener son amie d’enfance, Ingeborg Ramm, laquelle avait immigré au Canada l’année précédente. Avec elle, il décida avant de rentrer de profiter de l’occasion afin de visiter le pays. Après l’avoir parcouru, le couple décida d’y rester. Hans et Ingeborg se marièrent le 2 novembre 1956 et s’installèrent à Ottawa. Trois enfants devaient naitre de leur union : Norman, Heike et Sigrid[2],[3].
Ayant obtenu la reconnaissance de son titre de maitre-charpentier en 1955, Blohm exerça d’abord ce métier au Canada de 1956 à 1958[3],[4]. Il décrocha alors un emploi de photographe pour les écoles de la Commission scolaire Western Québec et celles de l’est de l’Ontario. Pendant deux ans, à bord de sa Volkswagen Coccinelle, il parcourut les routes secondaires de Montréal à Port Hope, visitant les écoles reculées du Québec et de l’Ontario[2].
De 1958 à 1963, Blohm fut employé comme technicien de chambre noire[3], mais fut immédiatement remercié lorsqu’il osa demander une augmentation de salaire. Avec une sélection de ses photographies, il se présenta à divers employeurs potentiels jusqu’à ce que l’Office national du film du Canada lui offre 600 $ pour une série de diapositives destinées à être publiées dans deux albums photo sur le Canada, Year of the Land et Call them Canadians[2].
Plus tard la même année, Blohm trouva un emploi chez Photo Features Ltd qui avait un contrat avec le quotidien anglophone Ottawa Citizen, lequel pour le compte du quotidien Toronto Star, avait créé le premier service de fil de presse au Canada[4]. Trois ans plus tard, il devenait partenaire de cette entreprise avec 50 % des parts[3].
De 1964 à 1966, la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) l’engagea comme cameraman à la pige. Concurremment, il participa à différents projets de l’Office national du film concernant des livres, des publications ou programmes audio-visuels[3].
En 1966, il décida de s’installer à son compte comme photographe et fut impliqué dans la préparation de l’aspect « expositions photographiques » d’Expo 67 à Montréal[3].
En 1969, il créa la société Foto Blohm qui devint Foto Blohm Associates Ltd en 1971. Dans les années qui suivirent sa réputation se répandit ; en même temps, il élargit son secteur d’activité ce qui lui valut différents contrats de la part de firmes d’architectes, du secteur de la haute technologie, de ministères gouvernementaux, de galeries privées, etc.[2].
Son premier voyage dans l’Arctique eut lieu en 1977 alors qu’avec sa fille Heike, il fit la route d’Ottawa au Yukon et à l’Alaska à titre personnel. Par la suite, il devait reprendre cette route quinze fois à partir d’Ottawa pour visiter différentes régions du Grand Nord, chaque voyage représentant entre 20 500 et 25 000 km. À trois autres occasions, il devait prendre la route de glace Mackenzie jusqu’à Tuktoyaktuk sur la mer de Beaufort, en plus d’explorer en bateau à voile les fjords éloignés et inhabités du Labrador[5].
La raison du premier voyage était la construction d’un nouveau pont en acier sur la Eagle River, à quelque 15 km du cercle arctique[2]. Ce pont en acier est le plus nordique en son genre et l’acier avec lequel il est construit est spécialement traité pour permettre la résistance aux tensions lors des importantes variations de température que subit la région. Cet acier spécial était produit par un client de Blohm, la Stelco d’Hamilton (Ontario). Construit par le corps de génie de l’armée canadienne, ce pont était situé sur l’autoroute Dempster ; il fut construit au cours de l’hiver 1976-1977 et Blohm devait refaire le trajet l'année suivant lors de l'achèvement de l’autoroute.
Tout en continuant à s’intéresser au Grand Nord, Blohm devait élargir dans les années qui suivirent son champ d’action pour inclure le portrait de personnes célèbres, l’architecture et la reproduction artistique de microprocesseurs.
Les photographies d’Hans Blohm sont distribuées de par le monde par Masterfile, la plus grande agence photographique au Canada à laquelle Blohm fut associé pendant plus de trente ans[2],[6]. Plus de 180 000 photographies prises par Blohm ont été acquises par Bibliothèque et Archives Canada[7].
Hans Blohm devait s'éteindre à Ottawa le , à l'âge de 94 ans.
Œuvre
Le Grand Nord

La première commande que reçut Blohm pour se rendre dans le Grand Nord fut en 1979 lorsqu’il eut à photographier une rencontre d’anciens venus de tous les coins de l’ile de Baffin[2]. Par la suite, on fit appel à lui pour fixer sur pellicule toutes les étapes importantes devant conduire à la création du Nunavut[N 1],[2]. Il fut ainsi présent et prit les photographies officielles lors de chacune des étapes devant conduire à la création officielle du territoire et au dévoilement de son drapeau[5].
Blohm fut également engagé par la Makivik Corporation, Nunavut Tunngavik Incorporated (NTI) et le Canadian Geographic pour photographier les divers peuples de l’Arctique. Le groupe de travail sur la Justice Inuit lui demanda également de documenter la vie des prisonniers inuits dans les institutions pénitentiaires de l’Arctique ainsi que les sessions de cours de justice locales, prélude à une refonte des systèmes judiciaires et pénitentiaires dans le Grand Nord[2].
De l’ensemble de ces expériences se déroulant sur près de trente ans, il devait résulter un album photo publié au départ en anglais et en allemand, The Voice of the Natives - The Canadian North and Alaska. Durant ses voyages, Blohm ne se contenta pas de prendre des photographies. Il devait également s’entretenir avec des gens du Nord sur leur mode de vie. Les textes qui en résultèrent furent publiés en inuktitut, l’une des quatre langues inuites et furent lancés lors de la Foire du livre de Francfort le .
Portraits

Tout au cours de sa carrière, Hans Blohm a été appelé à faire le portrait officiel de membres de la Chambre des Communes du Parlement fédéral canadien. Aussi l’a-t-on trouvé à maintes reprises debout sur la table devant le siège du président y montant une « tente » spéciale permettant de contrôler la lumière devant la Masse en cuivre reluisant, symbole de l’indépendance du parlement[6]. C’est aussi à lui que l’Office national du film fit appel pour les photos prises durant les obsèques officielles de l’ancien premier ministre Lester B. Pearson. Il fut également engagé par le Parti libéral du Canada pour prendre les photos au cours de la convention du parti où Pierre Elliott Trudeau fut choisi comme chef en remplacement de Lester B. Pearson. Enfin, avec d’autres collègues photographes, il contribua à la première production du catalogue photographique de toutes les œuvres d’art confiées à la Galerie nationale du Canada (maintenant Musée des beaux-arts du Canada) à l’occasion du centenaire de cette institution en 1980[6].
Haute technologie

Un aspect totalement différent de l’œuvre de Hans Blohm fut la photographie scientifique. En 1981, Blohm se trouvait dans le hall d’entrée de la compagnie Mitel. Il tenait en main une plaquette de 7,62 cm produite par cette compagnie lorsque, frappée par la lumière, un flot de couleurs s’y refléta. Il passa des heures à tenter de reproduire l’angle permettant d’obtenir cette irisation. Finalement, il y parvint et la photo qu’il en fit se retrouva en page couverture du rapport annuel de Mitel. La compagnie lui demanda alors de produire une murale rétroéclairée pour son hall d’entrée de deux étages. Blohm produisit alors six panneaux de 4,3 mètres sur 3,04 mètres qui élargissait 16 millions de fois le microprocesseur de 1/25e de 1 cm. Les ingénieurs estimèrent qu’il s’agissait du plus considérable élargissement d’une portion de microprocesseur réalisée à ce jour. Il devait en résulter des commandes pour neuf autres murales qui se retrouvèrent en Irlande, à Porto Rico, à Washington D.C., en Floride, à Bromont au Québec, etc. L’une d’entre elles mesurait 8,53 mètres de largeur sur 2,44 mètres de hauteur. Bientôt, Blohm acquit la réputation de meilleur photographe du genre au Canada[8].
Des images similaires prise à l’aide d’un microscope de recherche devinrent bientôt l’image de marque de plusieurs grands noms de cette industrie comme Mitel, Nortel, MOSAID, Motorola, Optotech, Lumonics, etc.[8].
En 1986, Blohm publia avec Anthony Stafford Beer et David Suzuki, Pebbles to Computers: The Thread qui retrace l’évolution de la technologie à partir des cailloux jusqu’à l’ordinateur. Il décrit en photos comment l’homme, à partir de la période préhistorique et jusqu’à aujourd’hui, en passant par Stonehenge, les cadrans solaires byzantins et les satellites modernes est parvenu à conserver et à se servir de l’information de façon scientifique ou philosophique[8]. Il fallut pas moins de six ans de recherche et des voyages dans treize pays différents pour arriver à cette production que complétèrent une exposition internationale, un calendrier et un documentaire d’une heure de TVOntario[9].
Pour Science Nord, musée scientifique situé à Sudbury (Ontatio), Blohm photographia de minces couches de roches contenant des minéraux utilisant lumière polarisée et champ noir qui font maintenant partie d’une présentation interactive du musée[8].
Publications
| Année | Titre | ISBN |
|---|---|---|
| 1982 | Monk, Lorraine, Gail Vanstone et Hans Blohm. Canada with love = Canada avec amour. Toronto, McClelland and Stewart. | 0771060823 |
| 1983 | Blohm, Hans et Paul Russell. The Beauty of Ontario. Toronto, Methuen Publishing. | 0458961205 |
| 1983 | Blohm, Hans et Paul Russell. The Beauty of British Columbia. Toronto, Methuen Publishing | 0458961108 |
| 1984 | Blohm, Hans et Paul Russell. The Beauty of Quebec. Toronto, Methuen Publishing | 045896820X |
| 1984 | Blohm, Hans et Paul Russell. The Beauty of the Maritimes. Toronto, Methuen Publishing | 0458968307 |
| 1984 | Blohm, Hans et Claus-M Naske. Alaska. Toronto, Skyline Press | 0195406044 |
| 1986 | Haas, Rudi et Hans Blohm. Egg-carton Zoo; préface: David Suzuki. Toronto, Oxford University Press Canada. | 0195405137 |
| 1986 | Suzuki, David T., Hans Blohm et Marjorie Harris. Sciencescape - The Nature of Canada. Toronto, Oxford University Press Canada. | 0195405285 |
| 1986 | Blohm, Hans, Anthony Stafford Beer et David Suzuki. Pebbles to Computers: The Thread. Toronto, Oxford University Press Canada. | 0195405366 |
| 1989 | Blohm, Hans, Heike Blohm et Rudi Haas. Egg-carton Zoo II. Don Mills, Oxford University Press Canada. | 0195407180 |
| 1992 | Monk, Lorraine, Hans Blohm et al. Canada with love = Canada avec amour. Willowdale, Firefly Books. | 1895565278 |
| 2001 | Blohm, Hans. The Voice of the Natives - The Canadian North and Alaska. Manotick, Penumbra Press. | 978-1-894131-13-1 |
| 2002 | Blohm, Hans. Die Stimme der Ureinwohner: der kanadische Norden und Alaska. Wesel [Allemagne]: M. u. H. von der Linden, [2002]. Traduction en allemand de The Voice of the Natives. | 3926308079 |
| 2005 | Lutz, Hartmut, Alootook Ipellie et Hans Blohm. The Diary of Abraham Ulrikab. Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa | 978-0-7766-0602-6 |
| 2007 | Lutz, Hartmut, Kathrin Grollmuß, Alootook Ipellie et Hans Blohm. Abraham Ulrikab im Zoo: Tagebuch eines Inuk 1880/81. Wesel (Allemagne), vdL:Verlag. Traduction allemande de The Diary of Abraham Ulrikab. | 978-3-9263-0810-8 |
| 2008 | Blohm, Hans. Nunaqaqqaaqsimajunut nipigijaujuq Kanatami ukiuqtaqtuani Alaska-milu. Ottawa, Foto Blohm Associates. Traduction en inuktitut de The Voice of the Natives. | 097363670X |
| 2010 | Raach, Karl-Heinz, Hans Blohm et Karl Teuschl. Kanada. Germany, Stürtz, 2010 | 978-3-8003-1896-4 |
Timbres postaux canadiens
| Date d’émission | Dénomination | Description |
|---|---|---|
| 1980-03-06 | 0,17 $ | Photographie de la sculpture “Inspiration » par Louis-Philippe Hébert. Ce timbre fut émis dans la série « Académie des arts » pour célébrer le centenaire de la fondation de l’Académie royale des arts du Canada[10]. |
| 1980-09-03 | 0,35 $ | Struture moléculaire de l’uranite[11]. |
| 1982 | 0,30 $, 0,35 $, 0,60 $ | Blohm photographia cinq des plus vieux timbres canadiens pour cette série commémorant « Canada 82 », Exposition internationale de la jeunesse. |
| 1987-06-12 | Feuille à dénominations multiples | Blohm photographia différents instruments utilisés par les philatélistes pour la feuille souvenir commémorant l’organisation de la philatélie au Canada. |
| 1990-12-28 | 0,40 $ | Une photographie de Blohm montrant une chaine de montagnes servit de toile de fond au timbre « Le drapeau canadien »[12]. |
| 1991-12-27 | 0,42 $ | Réédition du timbre de 1990 avec dénomination 0,42 $[13]. |
| 1992-09-21 | 0,42 $ | Série de cinq timbres utilisant chacun une photographie de Blohm pour commémorer le 150e anniversaire de la Commission géologique du Canada: le cuivre[14]; l’or[15]; le grossulaire[16]; la galène[17] et la sodalite[18]. |
| 1994-03-08 | 0,43 $ | Quatre photographies de Blohm furent utilisées pour les esquisses apparaissant en arrière-fond de ce bloc de quatre timbres et représentent les quatre étapes de la gouverneure générale Jeanne Sauvé[19]. |
| 2002-06-01 | 1,25 $ | Collection « Attractions touristiques ». La photographie de Blohm représentant une aurore boréale fut utilisée pour illustrer le timbre consacré aux Territoires du Nord-ouest[20]. |
| 2003-06-12 | 0,65 $ | Collection “Attractions touristiques”. La photographie de Blohm représentant les chutes Wilberforce fut utilisée pour illustrer le timbre consacré au Nunavut[21]. |
| 2003-09-08 | 0,48 $ | Quatre timbres furent émis pour célébrer des écrivains canadiens utilisant les photographies faites par Blohm de leur écriture[22],[23],[24],[25]. |
Principales expositions solo

| Titre | Description |
|---|---|
| De Bonavista à l’ile de Vancouver | En 1979, l’exposition fut présentée à l’Institut Goethe d’Ottawa (6 au 25 mars), à la First Canadian Place de Toronto (5 au 26 avril) et à la Place Bonaventure de Montréal (1er mai au 1er juin). De 1983 à 1990, elle voyagea en Grande-Bretagne, France, Irlande, Allemagne et Autriche[26]. |
| Heureux hasard: les formes d’art dans la haute technologie, la nature et la ville | De 1984 à 1991, trois exemplaires de cette exposition circulèrent au même moment sur quatre continents. Quelques exemples : Tokyo, Santiago, Lima, Bogota, Sydney, Perth, Wellington, Caracas, etc[26]. |
| Des cailloux aux ordinateurs, un survol philosophique, historique et en partie scientifique de la technologie de l’information de l’Antiquité à nos jours. | De 1985 à 1991, quatre exemplaires de cette exposition circulèrent sur quatre continents. Quelques exemples : Ottawa, Dallas, Los Angeles, San Francisco, Seattle, Minneapolis, Chicago, Detroit, Cleveland, Buffalo, Boston, Atlanta, Bonn, Berlin, Paris, Dublin, Bruxelles, La Haye, Belgrade, Islamabad, Karachi, Bombay, Delhi, Bangkok, Singapour, Manilles, Jakarta, Tokyo, Pékin, Moscou, Riga, San José, Mexico, Havane, Caracas, Santiago, Bogotá et Lima. Certaines grandes villes aux États-Unis la réclamèrent plus d’une fois[26]. |
Honneurs et distinctions
- En 1988, la ville d’Ottawa décida de nommer une rue et deux immeubles en son honneur : Avenue Blohm ainsi que Blohm Court #1 et #2. Il s’agit d’une initiative visant à honorer les grands photographes issus de la capitale fédérale. Situé dans le quartier Hunt Club Park, l’avenue Blohm rejoint l’avenue Karsh, nommée elle en l’honneur de Yousuf Karsh[27],[28].
- En 2005, la compagnie aérienne First Air reproduisit la photo d’un inuksuk[N 2] prise par Blohm comme symbole sur la queue des appareils de sa flotte aérienne[2].
- L’Association des photographes professionnels du Canada conféra à Blohm le titre de Craftman of Photographic Art en 1972 et de Master of Photographic Art en 1974[3].
Membre de l'Ordre du Canada. En 2012, Hans Blohm fut fait membre de l’Ordre du Canada, soulignant sa contribution à la protection, à la préservation et à la promotion de la culture nordique du Canada, ainsi que son travail innovateur dans le domaine de la photographie des micropuces[29].
- En mai 2012, il reçut la Médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II[30].
Galerie
- Hans Blohm en compagnie d’enfants inuits lors de la conférence circumpolaire de 2002 à Kuujjuaq (Nunavut).
- Hans Blohm dans la vallée de la Tombstone sur l’autoroute Dempster au Yukon (aout 2009).
- Hans Blohm dans un champ de tournesols au Manitoba (aout 2009).
- Blohm durant l’installation de la murale de deux étages dans le hall d’entrée de Mitel.
