Il travaille dans plusieurs compagnies étrangères, notamment comme consultant au sein du Safar Group puis comme expert radio à Bouygues Telecom en France et directeur technique à Siemens au Maroc[1],[2].
Il rejoint le mouvement Ennahdha après la révolution de 2011 et devient membre de son conseil de la Choura et responsable de l'unité «sondage d'opinion»[1],[2].
Il dépose sa candidature le de la même année pour l'élection présidentielle, à l'issue de laquelle il est éliminé au premier tour avec 0,11% des voix (3 704 voix)[3]. Sa candidature pour l'élection présidentielle a été entachée par une polémique concernant les parrainages des élus puisque l'un des parrains, le député Maher Medhioub, a déclaré qu'il va poursuivre Boulabiar en justice pour avoir falsifié sa signature de parrainage[4].