Henri-Emmanuel Koch

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Décès (à 74 ans)
Mons-lez-Liège, Drapeau de la Belgique Belgique
Activité principale Violoniste
Emmanuel Koch
Description de cette image, également commentée ci-après
Emmanuel Koch (à droite) rencontrant Yehudi Menuhin (à gauche) sur le plateau de Noms de dieux
Naissance
Liège, Drapeau de la Belgique Belgique
Décès (à 74 ans)
Mons-lez-Liège, Drapeau de la Belgique Belgique
Activité principale Violoniste
Ascendants François-Henri Koch

Henri Emmanuel Koch (né le à Liège et mort le à Mons-lez-Liège) est un violoniste belge. Il est le fils de François-Henri Koch.

Il a fait ses études au conservatoire royal de Liège, dans la classe de son père, Henri Koch[1] a obtenu la médaille avec la grande distinction et a perfectionné ses études à Paris avec Jacques Thibaud et Georges Enesco. Il a participé à de nombreux concours internationaux ; il fut lauréat du concours de Munich en 1953, termina comme finaliste une même épreuve internationale à Venise. En 1955, il a remporté le prix Vieuxtemps avec la plus grande distinction et les acclamations du jury[2]. Il fut également en demi-finale du Concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique en 1954[2].

Carrière

En 1954, il devient concertmeister[3] de l'Orchestre symphonique de Maastricht (L.S.O) alors sous la direction du chef André Rieu (père[4]). Parallèlement il poursuit une carrière de soliste[5] qui le conduit bien en dehors des frontières du Benelux, il joue en France, Allemagne, Pologne, Russie, Amérique du Nord, Canada, accompagne de nombreux pianistes (Monique Pichon, J. Grubben, Patrick Crommelinck, Taeko Kuwatta, Jörg Demus, Marcel Cominotto[6], Patrick Dheur[7], Lucette Deliens, Natalia Sharoyeva[8],Yasuko Eguchi[9], Jean Schils… Des chanteurs : Jules Bastin, Cécile Leleux[10] (festival de Domme, de Durbuy…). En 1970, il devient professeur de violon au conservatoire royal de Liège.

Les Solistes de Liège

Les Solistes de Liège en 1964

Cet ensemble de musique de chambre, fondé par Henri Koch et Géry Lemaire, chef d'orchestre[11], en 1954 et repris en 1969 par son fils Emmanuel Koch, se produit en France, dans le Benelux, au Canada (exposition internationale de Montréal). Le groupe a accompagné de grands solistes comme Marie-Claire Alain, Maurice André, Jean-Pierre Rampal, Jules Bastin, Jean-Jacques Grünenwald, Michaël Schneider, Ian Wallach ; il a animé la vie musicale liégeoise et belge durant plus de cinquante ans et a ainsi contribué à porter la réputation de l'École liégeoise de violon bien au-delà des frontières belges.

Le Quatuor municipal

Le Quatuor municipal, initié par Louis Poulet[12] et Henri Koch en 1951 se produit dans la chapelle du Vertbois à Liège. Les Concours de quatuor de Wégimont, patronnés par SM la Reine Élisabeth de Belgique ont une renommée internationale[13]. Le luthier Jean Bauer fut un des gagnants de la session lutherie et également président du jury, lors d'une session ultérieure. Le quatuor se compose alors de Koch (père et fils) respectivement premier et second violons, de Paul Lambert à l'alto et Charles Bartsch au violoncelle. Par la suite sa géométrie varie. L'impact de ce concours a fait baptiser Liège « capitale mondiale du quatuor à cordes »[14]. Durant plus de cinquante ans le quatuor anime la vie musicale liégeoise avec un répertoire très large[15].

Honneurs et distinctions

  • 1980 : représente la Belgique comme juré du Concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique.
  • 1984 : le quatuor reçoit le prix Fuga pour la défense de la musique belge.
  • 2005 : la ville de Liège fait graver son nom sous le buste de Henri Koch (bd Piercot, face au conservatoire royal).
  • 2010 : la province de Liège (Paul-Émile Mottard, député permanent) et la ville de Liège (Jean-Pierre Hupkens échevin de la Culture) s'associent pour donner au musée d'art moderne et contemporain un concert-souvenir, présenté par José Brouwers et Edmond Blattchen[16] ; à cette occasion lui est consacré le livre de José Brouwers Un homme pour toutes les saisons[17],[18]. Le peintre Philippe Waxweiler lui dédie une toile. Une plaquette commémorative du programme et des exécutants (anciens élèves et collaborateurs d'Emmanuel Koch, Jean-Gabriel Raelet élève de Emmanuel Koch, au 1er violon du quatuor et en sonate avec Patrick Dheur[7] le , au musée du M.A.M.AC, Bruno Bacq, inaltérable second violon, Pascal Prégardien, élève d'Emmanuel Koch, à l'alto, Rudy Froyen au violoncelle[19], Laurence Koch, petite nièce de Henri-Emmanuel Koch, au violon[20], en sonate avec Patrick Dheur, puis avec son frère Jean-Philippe[21], Marcel Cominotto[22], piano), est offerte au public, venu nombreux[18].
  • le , à l'Hôtel de ville de Liège "Des sonates pour un hommage attendu", un public nombreux (invité par Jean-Pierre Hupkens , échevin de la Culture) dans le cadre des concerts dédiés à la mémoire de Léopold Charlier) a assisté au baptême du double album "L'âme d'un violon " . Cet émouvant et merveilleux album composé d'enregistrements "live" a été réalisé avec le soutien de la Province de Liège (Paul-Emile Mottard , député provincial) et de la Ville de liège (Jean-Pierre Hupkens) il a été présenté, par José Brouwers et Edmond Blattchen, sur les magnifiques images ciselées pour la circonstance par Philippe de Ville . (à voir sur le site emmanuelkoch.com)[23].
  • 2016 création du site emmanuelkoch.com
  • J-M Onkelinx http://jmomusique.skynetblogs.be/tag/emmanuel+koch lui dédie un très bel hommage sur son blog le dimanche

Discographie

Voir aussi

Notes et références

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