Henri Clouzot
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 76 ans) |
| Nom de naissance |
Étienne-Henri Clouzot |
| Pseudonyme |
H. Plick |
| Nationalité | |
| Activité |
| Distinction |
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Henri Clouzot, né le à Niort (Deux-Sèvres) et mort le à Paris 8e, est un conservateur de musée, journaliste et historien de l'art français[1],[2].
Henri Clouzot étudie au lycée Fontanes de Niort puis travaille avec son père, Léon Clouzot, libraire-éditeur à Niort[3]. En 1887, il remplace son père comme membre résident de la Société des Statistiques, lettres, sciences et arts des Deux-Sèvres. Travailleur infatigable, il participe avec des amis à la création de nombreux journaux dont beaucoup seront éphémère comme : Niort-artiste, Le Grain qui n’a pas levé, La Pallice revue, L’Ageasse ou Le Mercure Poitevin. En parallèle, Il écrit des articles pour les journaux locaux le Mémorial des Deux-Sèvres, Royan ou la Revue de l’Ouest, puis, en résidence à Paris, pour L'Opinion, L'Europe nouvelle, La Renaissance de l’art français ou la Gazette des beaux-arts[3]. En 1903, il est membre du Conseil et du Comité d'organisation de la Revue des études rabelaisiennes créée par Abel Lefranc[4]. De 1908 à 1920, Clouzot est conservateur de la bibliothèque Forney de la ville de Paris puis, de 1920 à 1935, du musée Galliéra, dans lequel il organise et inaugure la première exposition sur L'art dans le cinéma français le [5], et lance en même temps l'idée de la construction d'une cinémathèque[6]. En 1937, il participe à l'organisation de l'Exposition universelle dans la section artisanat[3].
Il est le père de Marianne Clouzot, artiste peintre, l'oncle d'Henri-Georges Clouzot, réalisateur et producteur de cinéma[7]et le grand-père maternel de Claire Duval- Clouzot[8]
Il est fait officier de la Légion d'honneur en 1926[9].
Il meurt à son domicile au 14 rue Washington dans le 8e arrondissement de Paris. Il est enterré dans le caveau familial au cimetière ancien de Niort[10].