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Il fut nommé à la tête du Camp de Conlie par décret le à la suite des démissions d'Émile de Kératry données après que Gambetta pris un arrêté mettant sous les ordres du général Jaurès «les forces en campagne dans les régions de l'Ouest», en tant que général de division, le troisième à diriger l'Armée de Bretagne après le général Joseph Marie Le Bouedec. Il fut présenté à ses hommes par Glais-Bizoin. Dès sa prise de commandement, il demanda à Gambetta l'évacuation du camp. Cependant Freycinet, alors délégué à la guerre dans le gouvernement de la Défense nationale, décréta qu'il fallait remobiliser les troupes. Ceci n'empêcha pas Marivault de prescrire au préfet la suspension des envois des mobilisés. Le , il réclama à nouveau l'ordre d'évacuation, cette fois-ci Freycinet en fit part à Gambetta qui hélas ne voulait rien entendre. Gambetta ne signera la première autorisation que quelques jours plus tard, le . Dès le lendemain, les 15 000 soldats les plus faibles se replient sur Rennes. Les plus malades sont renvoyés dans leurs familles. Le scandale prend plus d'ampleur, devant l’état des hommes qui rentrent chez eux. Finalement, les soldats bretons furent évacués du camp où ils étaient laissés sans activité, sans armes et dans un état sanitaire désastreux. Pour certains, cette situation ne fut que le résultat de la suspicion du gouvernement que l'armée de Bretagne se transforme en armée de chouans potentiels et dont la création fut acceptée par Gambetta dans l'unique but de se débarrasser de Kératry[4].
La déroute du Mans donnera par la suite le résultat de l'ampleur de l'insuffisance de ressources de l'armée et dans ce cas précis l'armée de la Loire.