Fait prisonnier en 1940, Devillers obtient sa libération en échange de la promesse de travailler pour les services allemands[2] qui le casent aux messageries Hachette. Une fois par semaine, il effectue une liaison Paris-Vichy-Lyon, franchissant la ligne de démarcation à l'aide d'Ausweis (carte d'identité) régulièrement renouvelé[3].
Devillers est arrêté à Lyon par la Surveillance du Territoire, le . Confondu le , il est inculpé le , jugé et condamné à mort le . Le recours en grâce est refusé par le maréchal Pétain le . L'espion est fusillé le , par un peloton de la garnison de Lyon au fort de Montluc[6].