Odile Kienlen

résistante française From Wikipedia, the free encyclopedia

Odile Kienlen (1895-1945), dite Odette Klein, fut une résistante française, militante de Combat Zone Nord. Comme Jane Sivadon, Anne-Marie Boumier, Anne Noury, c’est une pionnière de Libération Nationale en zone occupée.

Décès
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Odile Kienlen
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Biographie

Communiste, elle est, selon Mireille Albrecht, la fille de Berty Albrecht, secrétaire à l'École des surintendantes d'usine de la rue Princesse dans le 6e arrondissement de Paris[1], où cette dernière reprend ses études[2].

L'école devient un point de ralliement de groupe Combat Zone Nord que rejoint Odile Kienlen[3].

Henri Devillers, agent de l'Abwehr infiltré dans Combat Zone Nord, trahit le groupe et permet l'arrestation des membres du groupe de l'école des intendantes dont Odile Kienlen et Anne-Marie Boumier le [1].

Elles sont incarcérées à la prison de La Santé avant d'être déportées à la prison de Sarrebruck, en Allemagne.

Là, elles passent dix-sept mois avec d'autres accusées avant d'être jugées par la Haute-cour de Berlin qui s'est déplacée[4].

En , elle est envoyée à la prison de travaux forcées de Lübeck, puis à celle de Cottbus.

Le , elle est déportée à Ravensbrück et subira une marche de la mort jusqu'à Mauthausen en , où elle meurt d'épuisement le [5].

Décoration

Références

Bibliographie sommaire

Voir aussi

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