Henry Raoul Albert Espinouze est le fils de Raoul Jean Espinouze, docteur en médecine, et de Françoise Julie Vigié[1].
Son père ophtalmologiste soigne les yeux d'un jeune peintre encore inconnu, Henri Matisse[2].
Accompagné de ses amis Charles Trenet et Robert Rius, il monte à Paris. Il illustre Cahier sur le rêve d'André Breton et collabore à la revue le Minotaure en signant Espinoza[3].
Peintre surréaliste surnommé, il sera également illustrateur, graveur, lithographe, puis écrivain[4]. À partir de la seconde guerre mondiale, il renouvèle largement son inspiration et sa manière de peindre. Il développe ainsi une œuvre qualifiée de « dionysiaque » par le critique Jean Rousselot et plus en lien avec le monde qui l'environne. Au-delà de Paris où il vit, il fréquente également la Dordogne, Vichy et plus épisodiquement la Bretagne[5].
En 1964, Pierre Genève lui dédie son roman Opération Chypre (à Youki et Henri Espinouze)[6].
En 1966, il épouse Youki, puis prend pour compagne Claude de Burine.
Il meurt à Vichy, à l'âge de 67 ans[7].