Henri Gaspard Charles Bouret
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| Henri Gaspard Charles Bouret | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député des Basses-Alpes | |
| – (2 ans, 4 mois et 23 jours) |
|
| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des anciens | |
| – (1 an, 7 mois et 4 jours) |
|
| Gouvernement | Conseil des anciens |
| Maire de Riez | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Riez |
| Date de décès | (à 53 ans) |
| Lieu de décès | Ancien 1er arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Profession | Notaire |
| députés des Basses-Alpes | |
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Henri Gaspard Charles Bouret, né le [1] à Riez et mort le à Paris, est un homme politique français, député à la Convention nationale.
Notaire à Riez en 1780, maire en 1790[2], il est élu suppléant (140 voix sur 277) pour les Basses-Alpes de la première assemblée républicaine française en . Il est appelé à siéger le , en remplacement de Verdollin[3] décédé en avril, et s’inscrit au club des Jacobins[4].
Le 19 frimaire an II (), un décret l'envoie comme représentant en mission à Cherbourg et dans la Manche. Puis, le 9 nivôse (, un arrêté du Comité de salut public le charge, avec Jacques Frémanger, d'organiser le gouvernement révolutionnaire dans la Manche et le Calvados. Rappelé par arrêté du Comité de salut public du 30 germinal (), puis par lettre du 5 floréal (), il écrit de Coutances le 10 floréal () qu'il vient juste de recevoir l'arrêté du 30 germinal. Il est de retour à Paris le 16 floréal ()[3].
Le 9-Thermidor, il se montre très virulent à l'égard des Jacobins.
Le 25 fructidor an II (), un décret l'envoie en mission avec Jacques-Augustin Leyris dans le Morbihan pour y épurer les autorités ; il écrit encore de ce département le 19 nivôse an III (). Le 15 germinal an III (), un autre décret le nomme dans la Manche afin de surveiller les côtes[3] ; il désarme les terroristes (qu’il appelle cannibales). Rappelé par décret du 4 messidor an III (), il écrit de Coutances le 19 messidor () pour annoncer son prochain départ pour Paris, mais le Comité de salut public lui écrit encore le 25 messidor ([3].
Il est élu en 1795 au Conseil des Cinq-Cents et prend la parole pour l’annulation des élections de Saint-Alban.
Il meurt à Paris en 1805, alors qu’il est agent général et administrateur de l’Établissement des aveugles.