Jacques-Augustin Leyris
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| Jacques-Augustin Leyris | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député (1791-1799) | |
| Gouvernement | Ire République |
| Groupe politique | Gauche |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Date de décès | (à 78 ans) |
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Augustin-Jacques Leyris, né le à Alais (actuelle ville d'Alès), mort le à Paris dans l'ancien 2e arrondissement[1], est un homme politique de la Révolution française.
En , Augustin-Jacques Leyris, alors vice-président du district d'Alès, est élu député du département du Gard, le septième sur huit, à l'Assemblée nationale législative[2]. Il siège à la gauche de l'hémicycle. En , il vote en faveur de la mise en accusation de Bertrand de Molleville, le ministre de la Marine[3]. En avril, il vote pour que les soldats du régiment de Châteauvieux, qui s'étaient mutinés lors de l'affaire de Nancy, soient admis aux honneurs de la séance[4]. En août enfin, il vote en faveur de la mise en accusation du marquis de Lafayette[5].
La monarchie française s'effondre à l'issue de l'insurrection du 10 août. En , Leyris est réélu député du Gard, le premier sur huit, à la Convention nationale[6]. Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution[7]. En , il vote contre la mise en accusation de Jean-Paul Marat en qui il voit « une victime livrée à l'aristocratie, à la malveillance, à Dumouriez »[8]. Il ne prend pas part au scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze au mois de mai. Il est en effet envoyé en mission auprès de l'armée des Pyrénées-Orientales[9], aux côtés de Bonnet, de Fabre et de Projean. Il est rappelé en .