Le , il devient chef d’escadron et le il est nommé colonel. Il participe à la campagne de Russie, au sein du 2e corps de la Grande Armée. Il est fait officier de la Légion d’honneur le
Il est promu général de brigade le , et le suivant il commande la 2e brigade de la 44e division d’infanterie du 14e corps d’armée du maréchal Gouvion-Saint-Cyr. Il est fait prisonnier le , après la capitulation de Dresde, et il est emprisonné en Hongrie.
De retour en France en juillet 1814, il est mis en disponibilité.
Le , il prend la tête d’une brigade de cavalerie du 3e corps d’armée du général Kellermann, et le suivant il se retire sur la Loire.
Exile en Allemagne puis à Liège, il est autorisé à revenir en France le .
Désespéré, à la suite de la mort de son épouse Catherine Adèle Marie Gosuin (1798-1818) âgée de 19 ans dans un accident de tilbury (hippomobile) le , il se suicide d’une balle en plein cœur le . Il est enterré avec son épouse au cimetière de Seine-Port en Seine-et-Marne.
Le peintre Théodore Gericault a représenté Letellier sur son lit de mort dans un tableau aujourd’hui au Metropolitan Museum of Art (New York)[1].