Henri Mortier
From Wikipedia, the free encyclopedia
Levallois-Perret
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 50 ans) Levallois-Perret |
| Sépulture |
Cimetière du Père-Lachaise, Tombe d'Henri et Caroline Mortier (d) |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
Caroline Mortier (d) |
| Idéologie | |
|---|---|
| Membre de | |
| Arme | |
| Conflit | |
| Condamnation |
Henri Mortier, né à Paris en 1843 et mort à Levallois-Perret en 1894[1], est un militant blanquiste et membre de la Commune de Paris.
Sous le Second Empire, il travaille comme ouvrier tourneur sur bois et est commis chez un architecte[2]. En parallèle, il milite dans les rangs des blanquiste et adhère à l'Association internationale des travailleurs (AIT).
Pendant le siège de Paris par les Allemands (-) il est capitaine du 191e bataillon de la Garde nationale et siège au Comité central de la Garde nationale. Le , est élu au Conseil de la Commune de Paris par le XIe arrondissement et est envoyé pour siéger à la commission des Services publics puis à la commission de Sûreté générale (). Il est l'un des signataires de la brochure blanquiste Aux Communeux[3]. Après la Semaine sanglante, il est condamné à mort par contumace par le conseil de guerre et doit prendre le chemin de l'exil. Il se réfugie à Londres où il continue à fréquenter d'autres communards. Après être rentré un moment en Alsace-Lorraine, il en est expulsé et s'installe en Suisse jusqu'à l'amnistie. Une fois rentré en France, il s'installe à Levallois-Perret[4] et meurt en 1894.