Henri de Sta
dessinateur, illustrateur, caricaturiste et auteur de bande dessinée français
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Henri de Sta, pseudonyme d'Arsène-Henry de Saint-Alary (1846-1920), est un dessinateur, illustrateur, caricaturiste et auteur de bande dessinée français.

Éléments biographiques
Descendant d'une famille de colons antillais, la famille de Saint-Alary, il nait le [2] à Versailles où son père Eugène est lieutenant au 4e régiment de dragons[3]. Henri de Sta, habitué de divers cercles littéraires et artistiques tels ceux des Hydropathes, des Incohérents et du cabaret du Chat noir, a fourni des illustrations humoristiques et des bandes dessinées à plusieurs revues, souvent satiriques, dont La Vie militaire, La Chronique parisienne, Le Chat noir[4], Le Paris bouffon, Le Rire, Le Charivari et La Nouvelle Lune, ou encore La Semaine de Suzette[5], Le Petit Journal illustré de la jeunesse, ou L'Illustré Soleil du dimanche. Anti-dreyfusard comme La Libre Parole illustrée.

En 1883, il réalise un dessin, intitulé Je devenais sourd, insolent, fou furieux, pour illustrer la pièce, Le Rêve d'un Viveur, de Jean-Louis Dubut de Laforest, il est publié dans le recueil de la pièce[6].

Il était proche du dessinateur Jack Abeillé qui fut son témoin de mariage en 1901.
il meurt le à l'hospice de Crécy-en-Brie[7].
Thèmes de prédilection
De son enfance passée dans diverses casernes, à la suite des affectations successives de son père, il tirera une de ses principales sources d'inspiration. Aussi Henri de Sta exerce-t-il fréquemment son humour aux dépens des acteurs de la vie militaire du Second Empire, caricaturant notamment volontiers la vie quotidienne des soldats (dragons)[8] qu'il côtoie. Mais, plus largement, ses dessins ressortissent à la satire de mœurs[9].
Œuvres
- Armée française : Nouvel Alphabet militaire, texte explicatif de Vanier, illustration de Sta - Léon Vanier éditeur, Paris, 1883.