Henriette Daux
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Marie Félicie Henriette Daux |
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Marie Félicie Henriette Daux née le à Paris et morte le à Vanves[1], est une artiste peintre, pastelliste et une écrivaine française.
Née à Paris en 1864, issue d'un milieu bourgeois, fille d'André Auguste Daux, ingénieur, et de Marie Antoinette Josèphe Brack, Henriette Daux étudie à la fois le chant sous la direction du professeur et hazzan Adolphe Béer (mort en 1924)[2], le dessin et la peinture à l'Académie Julian auprès de Jules Lefebvre et d'Alfred Roll[3],[4].
Elle expose au Salon des artistes français dès 1887 une série de portraits au pastel, puis continue d'y envoyer ses œuvres ainsi qu'au Salon du Champ-de-Mars. En 1898, le critique Louis Énault constate que « sur la cymaise d'une scelle très en vue qu'elle pose la pointe du soulier de bal qui chausse un pied fin, à la cambrure aristocratique, Mlle Daux a le sentiment du high-life select, et sait le traduire dans ses œuvres très bien venues, que nous sommes heureux de signaler […] »[5]. Elle peint également quelques études de nus et un autoportrait en pied (huile sur toile).
À partir de 1895, Henriette Daux publie des contes sous la forme de livres d'étrennes destinés à la jeunesse chez l'ancienne Maison Quantin, et pour les magazines Musée des familles et Saint-Nicolas publiés par Delagrave.
C'est également à cette époque qu'elle décore de fresques la salon du manoir de Kerazan, travail, toujours visible, commandité par Jules-Georges Astor, maire de Quimper et grand collectionneur[6].
Le , Alfred Roll, veuf depuis 1898, l'épouse en secondes noces ; les témoins sont le peintre Pierre-Emmanuel Damoye et le critique André-Ferdinand Hérold[7].
Roll l'a représentée à plusieurs reprises dans des toiles.
