Henry Darcy (1840-1926)
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Faculté de droit et des sciences économiques de Paris (d) |
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Henry Darcy (oncle paternel) |
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| Archives conservées par |
Archives nationales (F/1bI/158/3)[1] |
Henry Darcy né le à Troyes (Aube) et mort le à Sèvres (Hauts-de-Seine aujourd'hui), est un industriel[2] et un haut fonctionnaire français.
Henry Darcy est le fils[3] du préfet Hugues-Iéna Darcy (1807-1880) qui fut aussi sous-secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur.
Sa mère née Eugénie Vuitry est la sœur d’Adolphe Vuitry (1813-1885) qui fut ministre[4] et la fille de Julien-Marin-Paul Vuitry (1786-1879), ingénieur et homme politique.
Henry Darcy (1840-1926) est le neveu du célèbre hydraulicien Henry Darcy (1803-1858).
Il épouse Élisabeth Hely d’Oissel[5], la fille d’Antoine Pierre Hély d'Oissel (1806-1883), conseiller à la Cour de cassation, puis président de Saint-Gobain.
Son fils Hugues-Henri-Jean Darcy (1868-1906) fut inspecteur des finances, journaliste et auteur de livres d’histoire[6]. Il était marié à Madeleine Franquet de Franqueville, fille du comte Charles Franquet de Franqueville, propriétaire du château de la Muette.
Biographie
Il naquit à Troyes en 1840 lorsque son père était préfet de l’Aube. Il suit son père dans ses différents postes avant de suivre des études de droit à l’université de Paris[6].
Il fait carrière au Conseil d’État sous le Second Empire où il fut successivement auditeur au Conseil d’État de deuxième classe le [4], chef du cabinet[7] du ministre-président le Conseil d’État son grand-père maternel Adolphe Vuitry[4], maître des requêtes au Conseil d’État[8].
Révoqué en 1870, il fut, sous l’Ordre moral, préfet des Vosges (1873), du Pas-de-Calais[9] (1874) et des Alpes-Maritimes (1876) avant d’être à nouveau révoqué après la crise du 16 mai 1877[6].
Il se fit alors élire conseiller général de la Côte-d'Or mais ne parvint pas à se faire élire député aux élections législatives de 1889[6]. Il avait été une première fois conseiller général de la Côte-d’Or, du au [4].
Il embrasse aussi une carrière industrielle après 1877.
Il a été président de la Compagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons[10], de la Compagnie des mines de houille de Blanzy, de la Compagnie des mines de Dourges, du Comité central des houillères de France[11] (CCHF), dont il est un des fondateurs[12], de 1888 à 1925, de la Confédération générale de la production française, de 1919 à 1925, administrateur des Batignolles-Châtillon.
Publications
Il a publié[6] :
- La loi sur les caisses de retraites des ouvriers mineurs, 1895 ;
- La question des accidents du travail, 1896[13],[14];
- La loi des accidents du travail devant le Sénat, 1898 ;
- État actuel de la question des accidents du travail en France, 1898 ;
ainsi que :
- Hugues-Iéna Darcy ;
- Enfances, 1925.
Distinctions
- Légion d'honneur[15],[4] :
- chevalier de la Légion d’honneur le (sous le Second Empire) ;
- officier de la Légion d’honneur le ;
- commandeur de la Légion d’honneur le .