Le , Henry Fane fut muté au commandement d'une brigade comprenant le 13e régiment de dragons légers et quatre régiments de cavalerie portugais. Il participa à la bataille de Buçaco, au sein de la 2e division du général Rowland Hill. Il rentra chez lui malade avant la fin de l'année 1810[7]. Le , il fut promu major général et affecté à l'état-major. Nommé commandant d'une brigade composée du 3rd Dragoon Guards et du 1st Royal Dragoons le , il combattit à la bataille de Vitoria en juin, mais ne fut que légèrement engagé[8],[9]. Fin 1813, Wellington renvoya la majeure partie de sa cavalerie vers l'arrière, car elle était quasiment inutilisable sur le terrain accidenté des Pyrénées. En , Fane fut transféré à la tête d'une brigade comprenant les 13e et 14e dragons légers[10]. Il combattit à la bataille d'Orthez et à celle de Toulouse en avril[11],[12]. Pour ses actions dans la péninsule Ibérique, il reçut l'Army Gold Medal avec une agrafe pour les batailles de Vimeiro, La Corogne, Talavera, Vitoria et Orthez[11],[12].
Fin de carrière
Il fut fait chevalier commandeur de l'Ordre du Bain en 1815 et grand-croix de l'Ordre du Bain en 1826[11],[12]. Il fut député de Lyme Regis de 1802 à 1816, de Sandwich de 1829 à 1830 et de Hastings de 1830 à 1831[11],[12]. Il fut nommé commandant en chef des forces armées des Indes (Commander-in-Chief) en 1835 et prit part au début de la première guerre anglo-afghane[11],[12]. Il mourut le , à l'âge de 61 ans. Il fut inhumé à Fulbeck, dans un tombeau conçu par Edward Hodges Baily[13],[14].
1234(en) John Philippart, The Royal military calendar, or Army service and commission book. Containing the services and progress of promotion of the generals, lieutenant-generals, major-generals, colonels, lieutenant-colonels, and majors of the army, according to seniority: with details of the principal military events of the last century, Londres, A.J. Valpy, (lire en ligne).