Né le dans l'ancien 2e arrondissement de Paris, Henri (avec un «i» à l'état civil) est le fils de Gertrude-Suzanne-Esther Deribaucourt (1811-1889), couturière, et de Thomas Henry Johnson (1812-18..), négociant[1]. Habitant au no4 de la rue Colbert, les parents d'Henry se marient le [2].
Signant du pseudonyme «Fusino», Johnson expose deux œuvres inspirées du mythe de Faust au Salon des refusés de 1863[4]. Il est surtout connu en tant que caricaturiste, collaborant notamment au Gaulois, au Diogène, au Tocsin et à L’Auvergnat. Il illustre également plusieurs ouvrages et fournit des dessins à des revues scientifiques ainsi qu'au Musée des familles[3].
Le , Henry épouse Marie-Natalie Gras. L'un de ses témoins est l'homme de lettres Victor Azam (d)[5].
Entre 1864 et 1868[6], les Johnson s'installent au no19 de la rue des Ursulines à Saint-Germain-en-Laye. Henry Johnson est élu conseiller municipal de cette commune le [7], sur la liste du docteur Salet[8]. Il appartient à la majorité municipale radicale sous la mandature de Salet puis sous celle de Gabriel de Mortillet, mais il finit par se brouiller avec ce dernier. Il n'est pas réélu le [9].
Henry Johnson meurt le en son domicile du no7 de la rue de la Surintendance à Saint-Germain-en-Laye. Ancien professeur de dessin, il était officier de l'Instruction publique[10].
Notes et références
↑Archives de Paris, état civil reconstitué, naissances du 15 novembre 1836 (vues 24-26 sur 51).
↑Archives de Paris, état civil reconstitué, mariages du 5 décembre 1838 (vue 28 sur 51).
François Solo et Catherine Saint-Martin, Plus de 5000 dessinateurs de presse & 600 supports en France de Daumier à l'an 2000 (Dico Solo), Vichy, Aedis, 2004, p.316.