Henry Mangles Denham

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Henry Mangles Denham, né le à Plymouth et mort le à Londres, est un officier de marine et hydrographe de la Royal Navy britannique.

Décès
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LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
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Explorateur, cartographe, officier de marineVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Henry Mangles Denham
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 86 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Explorateur, cartographe, officier de marineVoir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
John Charles Denham (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Arme
Royal Navy (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Grade militaire
Distinction
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Biographie

Né en 1800, il entre dans la Royal Navy en avril 1809 comme volontaire à bord de la Daphne en station à Guernesey et Jersey[1]. Progressivement, il est promu Lieutenant sur la Linnet (1822-1826) dont il devient lieutenant-commandant en 1827 et est nommé capitaine de l' HMS Herald (1822) (en) en 1851 et voyage dans le sud de l'Atlantique et dans le Pacifique Sud de 1852 à 1861[2]. En 1853, il atteint l'île Lord Howe puis les parages de la Nouvelle-Calédonie (île des Pins, Anatom) et explore les mers du nord-est de l'Australie[3]. Il s'échoue sur les récifs de Minerva en 1854 et les baptise ainsi d'après le baleinier qui a sombré sur l'atoll du sud le [4]

Commandant en chef de la Pacific Station (1864-1866), Amiral (1869), il a donné son nom à une ville d'Australie, située à l'emplacement de son débarquement, ainsi qu'à la Meryta denhamii, une espèce endémique de Nouvelle-Calédonie et à la Melicope denhamii[5].

On lui doit, avec Decimus Burton, en 1839 les plans des phares de Fleetwood Low et Fleetwood High[6].

Jules Verne le mentionne dans deux de ses romans : 20 000 lieues sous les mers (partie 2, chapitre XI) et L'Île à hélice (partie 2, chapitre VIII) où, en suivant par erreur sa source, les Nouvelles annales des voyages (vol. VI, 1862), il écrit « Durham »[7].

Notes et références

Liens externes

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