Henri de Skalice est le fils illégitime de Radzig Kobyla née d'une liaison de jeunesse avec Jane, sa mère. Il est adopté par Martin, un forgeron venu de Prague, marié à sa mère.
Il grandit dans le village de Skalice dirigé par son vrai père, dans le royaume de Bohème. Ne quittant que rarement les environs, il inspire à partir à l'aventure pour découvrir du pays mais fait face à la réticence de son père adoptif qui préfèrerait le voir forgeron comme lui.
En 1402, alors que la paisible vie à Skalice suit son cour, tout bascule lorsque l'armée de Sigismond du Luxembourg, roi de Hongrie, lance un assaut sur le village, le seigneur Radzig étant en rébellion contre le souverain Hongrois. L'endroit est ravagé et une grande partie des habitants massacré dont les parents d'Henri qui meurent devant lui, son père adoptif tué par Markvart von Aulitz, le bras droit de Sigismond, et sa mère poignardé à plusieurs reprise par des soldats coumans.
Henry parvint cependant à s'enfuir à cheval et atteint la forteresse voisine, Talmberg dirigée par le seigneur Divish à qui il fait part des évènements ayant eu lieu à Skalice.
Résolu à venger ses parents, Henri s'engage dans les forces de Radzig qui à également réussit à échapper à l'armée adverse avec le reste de la population de Skalice ayant survécu. Il rencontre rapidement le seigneur Hans Capon de Pirkstein, futur seigneur de Rattay avec qui, malgré un début de relation tumultueux, devient rapidement un bon ami.
La région étant la proie d'attaques de bandits, Henri fait ses preuves en aidant l'armée du seigneur Hanush, ami de Radzig et tuteur du seigneur Capon, à résoudre plusieurs affaires comme le massacre d'un Haras à Neuhoff.
Il apprend également que les bandits en question sont une seule et même force chargée de nuire à la région en l'affaiblissant pour le compte de Sigisond. Henri endosse alors le rôle d'espion et infiltre le campement des bandits situé à Prybislavice, un village en ruine près de Talmberg. Grâce aux informations qu'il parvient à fournir au seigneurs Radzig, un assaut réunissant les troupes restantes de Skalice, et de Talmberg est lancé contre le campement. De celui-ci s'écoule la destruction complète de celui-ci et de la mort de leur chef.
Cependant le campement de Prybislavice ne constituait par le gros des forces adverse et le vrai commandant des forces était toujours dans la nature.
Après avoir enquêté sur leur financement fait à partir de fausses monnaies d'où il apprend entre autres que le chef de l'armée de bandits st un noble hongrois, Henri retrouve la pistes des bandits à l'église de Sasau ou il parvient à convaincre de se faire enrôler dans leur rangs à nouveau pour les infiltrer. Il doit cependant, pour prouver sa valeurs, assassiner un déserteur de cette même armée. L'homme se trouvant dans le monastère de la région, Henri prend le rôle d'un moine novice et infiltre le monastère d'où il commence son enquête pour retrouver l'homme et l'assassiner ou échafauder un plan pour le laisser s'enfuir.
Après cela, Henri rejoint finalement l'armée en question et apprend non s'en se faire capturer que leur chef n'est ni autre qu'Istvan Toth, un noble Hongrois qu'il avait rencontré à Skalice.
C'est là qu'il apprend également par la bouche d'Istvan que son vrai père est Radzig et non Martin. Avec l'aide d'une connaissance, Henri parvint à s'enfuir du campement et rejoint ses alliés à qui il informe l'emplacement de leurs ennemis ainsi que leur plans.
Sans attendre, le seigneur Radzig réunit ses forces, et y compris celles de Talmberg et Rattay pour lancer un gigantesque assaut sur le campement. Malgré un combat difficile, Henri et ses alliés parviennent à vaincre leurs adversaires et s'empare de la place.
Cependant ils découvrent qu'Istvan et son bras droit ne sont pas là. En effet ceux-ci, avec une escouade de soldats ont profité de l'absence du gros des troupes de Talmberg pour s'emparer de la forteresse par la ruse et en prenant la femme du seigneur Divish en otage.
Se retrouvant à leur tour prit au dépourvu, Henri et ses alliés n'ont d'autre choix que d'entamer le siège de la place après un assaut infructueux résultant de la capture de Radzig par le Hongrois. Après une tentative infructueuse de libérer l'épouse de Divish en s'infiltrant de nuit dans le château et en blessant au passage le seigneur Capon, Henri est envoyé chercher un constructeur de trébuchet afin prendre Talmberg par la force.
Après avoir aidé ce même constructeur se débarrasser d'un assassin au monastère de Sasau, la construction du trébuchet commence et au terme de celle-ci, l'assaut final de Talmberg.
Alors que la victoire semble s'offrir à eux, Henri et ses alliés ne parviennent pas à capturer Istvan qui se retranche avec le reste de ses soldats dans le donjon du château. Un accord est finalement trouvé. En échange d'Erik, un proche d'Istvan capturé lors de l'assaut du campement quelques jours plus tôt, Istvan libère en dame Tiphaine, la femme de Divish tandis que des chevaux lui sont remit pour qu'il puisse s'enfuir et libérer Radzig un peu plus loin.
Henri et Hans tentent de tout de même de partir à leur poursuite mais ne retrouve que Radzig en vie en train de marcher dans l'herbe. Les recherches pour capturer Istvan s'avérant infructueuses, Hans rebroussera chemin.
Henri retrouve alors quelques jours plus tard ses alliés à Rattay, ou le Margrave Jobst, principal allié de Venceslas, expose ses plans à Radzig, Hanush et Divish. Henri et Hans sont alors pourvus d'une importante mission: remettre un message de paix à un puissant seigneur d'une région voisine: Otton de Berg[1],[2].