Hervé Inglebert

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Hervé Inglebert
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Dir. de thèse

Hervé Inglebert, né à Tourcoing en 1960, est un universitaire et historien français[1].

Spécialiste de l'Antiquité tardive, il est professeur d'histoire romaine à l'université Paris-Nanterre[1].

Après des études d’histoire et d’archéologie à l’université Lille-III entre 1978 et 1982, il obtient l’agrégation d'histoire en 1983. Il exerce par la suite comme professeur agrégé d’histoire et de géographie dans l’enseignement secondaire entre 1982 et 1985 puis de 1987 à 1994, et comme professeur d’histoire à l’Institut français d'Amérique latine entre 1985 et 1987. Maître de conférences à l’université de Nantes (1994‑1997) puis à l’université de Tours (1997‑1998), il devient professeur à l’université d'Artois (1998‑2001), puis à l'université Paris-Nanterre depuis 2001[2].

Professeur invité dans plusieurs universités européennes, nord-américaines et africaines, il a dirigé le département d’histoire de l’Université Paris Nanterre de 2013 à 2016 et a été membre élu du conseil scientifique de cette université de 2011 à 2016, ainsi que du conseil de l’UFR Sciences sociales et Administration de 2002 à 2014. Il siège par ailleurs au conseil académique de la COMUE Université Paris Lumières depuis 2020[2].

Membre de plusieurs sociétés savantes ainsi que membre des jurys de soutenance des masters, thèses et diplômes d’habilitation, il est élu membre junior de l’Institut universitaire de France de 1999 à 2001, puis membre senior de 2008 à 2013[3],[4]. Parallèlement, il codirige depuis 2008 la collection « Nouvelle Clio » aux Presses universitaires de France et assure depuis 2017 la direction scientifique de la revue Antiquité tardive[2].

Ses recherches se concentrent sur l’Antiquité tardive, examinant les évolutions culturelles et religieuses au sein de l’Empire romain, les transformations des cités ainsi que des structures politiques et sociales[5], et portant également sur l’épistémologie de l’écriture de l’histoire et l’historiographie, tant classique que chrétienne[6]. Il s’intéresse également aux notions d’histoire universelle[7],[8], de civilisation et de christianisation, ainsi qu’à la manière dont les musées « universels » ont contribué à façonner les identifications collectives, nationales et individuelles du passé et du présent[9].

Distinctions

En 1996, il reçoit le prix Lequeux de l'Institut de France pour sa thèse de doctorat, intitulée Les Romains chrétiens face à l'Histoire de Rome. Histoire, christianisme et romanités en Occident dans l'Antiquité tardive (IIIe – Ve siècles)[10].

Publications principales

Références

Voir aussi

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