Hexagons
single des Muse, sorti en 2026
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Hexagons est le quatrième single issu de l'album The Wow! Signal de Muse[1],[2] à paraître le [3]. Le morceau sort officiellement le à minuit heure américaine, soit dans la soirée du 18 mai 2026, heure française.
| Sortie | 19 mai 2026 |
|---|---|
| Enregistré | 2025 |
| Durée | 5:27 |
| Langue | Anglais |
| Genre | Rock, Hard rock, Progressive rock |
| Format | Téléchargement |
| Auteur-compositeur | Matthew Bellamy |
| Producteur | Muse, Dan Lancaster |
| Label | Warner Music UK Limited |
Singles de Muse
Il est le 53e single de la discographie du groupe depuis 1999.
Histoire de la chanson
Le vendredi 15 mai, le groupe lance une chasse au trésor à travers le monde en publiant des coordonnées GPS sur leurs réseaux sociaux, permettant de se rendre à des lieux précis à. travers 6 grandes villes, New York, Mexico, Los Angeles, Londres, Sydney et Paris. Chaque coordonnée indique le lieu d'un QR code à scanner afin de débloquer 6 extraits d‘environ 55 secondes chacun d'Hexagons[4].
Le morceau sort officiellement le 19 mai 2026 sur les plateformes musicales.
Analyse

Le morceau est écrit et composé par les trois membres du groupe ainsi que Dan Lancaster. Il est mixé par Dan Lancaster et produit par Muse et Dan Lancaster.
Son titre fait référence à l'hexagone de Saturne, la tempête de vent perpétuelle de forme hexagonale située au pôle nord de la planète[5]. Cet élément géologique est au coeur de la vidéo d'illustration de la chanson.
Thématique et sonorités
Il s'agit d'un morceau de rock progressif aux airs hard rock. Il alterne les passages de hautes intensités de lourds riff de guitare et les chants plus calmes et planants. Hexagons s'ouvre sur une introduction instrumentale d'une minute et 20 secondes, construit autour de synthétiseurs électriques, d'une batterie percutante et de guitares électriques, avant d'évoluer en un arrangement dense de voix envoûtantes de Matthew Bellamy[6]. La sonorité est synthétique, distordue, et de puissants roulements de batterie électronique cadence le morceau[7]. Il rappelle l'ère Origin of Symmetry du groupe, album paru en 2001 ainsi que les sonorités électro de l'album Simulation Theory, en 2018 ou encore Black Holes and Revelations en 2006[8],[9]. Le titre se conclut brutalement sur de puissantes notes de guitare qui lient directement le titre avec le morceau suivant « The Sickness In You & I » qui ne sera disponible que le 26 juin 2026[10].
Le morceau a été décrit comme plongeant Muse « plus profondément dans l'univers électronique futuriste » de The Wow! Signal, tout en conservant l'intensité grandiose associée au groupe.
Sur le plan des paroles, Hexagons explore les thèmes de l'angoisse technologique, de la perte de contrôle et de la quête de lien humain, en cohérence avec le cadre conceptuel plus large de The Wow! Signal[8], qui s'inspire du signal radio du même nom détecté en 1977 par l'observatoire de l'Université de l'Etat de l'Ohio, The Big Ear[11].
Vidéo
Un visualiser accompagne cependant la sortie du morceau. Elle montre un vaisseau spatial (celui présent sur la pochette de l'album) voyageant à travers l'espace d'une planète jusqu'à atteindre Saturne. Le vaisseau poursuit sa course à la surface de la planète avant de pénétrer au cœur de la tempête de l'Hexagone de Saturne. Le point de vue devient alors celui du vaisseau et la vidéo fait voyager le spectateur dans une tempête orageuse sombre qui achève sa course au milieu de nuages très colorés aux allures psychédéliques[5].
Aucun autre clip officiel n'est pas sorti à ce jour.
Réception
Hexagons reçoit un accueil critique globalement positif. Dans la presse britannique, les critiques ont salué l'ampleur cinématographique du morceau et un certain retours aux premiers titres space rock de Muse dans les années 2000, soulignant notamment « les arpèges scintillants et les passages culminants impressionnants »[12]. XS Noize décrit le titre comme positionnant Muse « à son apogée expérimentale tout en conservant l'intensité grandiose qui caractérise le groupe depuis ces deux dernières décenies»[7]. Radio X l'a qualifié de« morceau rock flamboyant et élaboré, riche en synthétiseurs »[13].
Crédits
Interprétation
- Matthew Bellamy : Guitare, chant, claviers
- Dominic Howard : Batterie
- Christopher Wolstenholme : Choeurs, basse
- Dan Lancaster : Programmation, choeurs, percussions
- Aleks von Korff : Percussions
- Christopher Whitemyer : Percussions
- Tom Kirk : Percussions
Ingénierie
- Dan Lancaster : Mixage
- Aleks von Korff : Prise de son, production
- Will Quinnell : Mastérisation
- Rhys May : Mixage, montage
- Chris Gehringer : Mastérisation