Hippolyte Dieu, né le à Hartennes dans l'Aisne et mort le à Paris, est successivement professeur, puis journaliste, ensuite avocat, puis secrétaire du Secrétariat général du Gouvernement provisoire, avant d'entamer une carrière dans la haute-fonction publique[1].
Présence d'Hippolyte Dieu, à gauche, lors de la signature de la cession de la Savoie à la France, le 14 juin 1860.
Louis Hippolyte Dieu est né sur la commune Hartennes, le [2].
Il suit des études à la faculté de droit de Paris[3]. Il défend la loi Guizot. Sur la période de 1834 à 1848, il participe à la rédaction de plusieurs journaux[3]. Ainsi, en 1841, il fonde et dirige un magazine "Le Moniteur" du Conseil des Prudhommes, jusqu'en 1848[3]. En 1842, il exerce le métier d'avocat à la Cour d'appel de Paris[3], et en 1848, il est nommé secrétaire du gouvernement provisoire de la république[3],[4].
Le , il est désigné comme «préfet en mission de l'Empereur» afin de préparer de l'Annexion de la Savoie. Promu préfet hors classe[6], il est nommé le premier préfet du nouveau département de la Savoie. Il entre en fonction le 18 et restera à la tête du département jusqu'en 1863[5],[3],[7].
Il devient ensuite le premier président du Conseil de préfecture de la Seine, jusqu'en 1870[5],[3].
Voir aussi
Bibliographie
Nelly Baladda, Hippolyte Dieu, premier préfet de la Savoie en mission extraordinaire: 1860-1863, , 184p.
Mémoire de DEA, Histoire du droit, des institutions et des faits sociaux, soutenu à Lyon 3