Hugo Dumas
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Hugo Dumas | |
| Nationalité | Canadien |
|---|---|
| Diplômé de | Université du Québec à Montréal |
| Profession | Chroniqueur |
| Spécialité | arts, télévision, culture populaire |
| Médias actuels | |
| Média | Presse écrite |
| Fonction principale | Chroniqueur |
| Historique | |
| Presse écrite | La Presse, Le Soleil |
| Radio | ICI Radio-Canada Première |
| modifier |
|
Hugo Dumas est un chroniqueur culturel au quotidien La Presse, à Montréal. Depuis le début des années 2000, il se spécialise dans les questions de « culture pop » et de télévision. Celui-ci est considéré comme l'un des « plus importants [critiques télévisuels] au Québec »[1].
Diplômé de l'Université du Québec à Montréal en journalisme[2], Hugo Dumas commence sa carrière en 1996 comme journaliste au quotidien Le Soleil à Québec[3]. En 1998, désormais diplômé, il rejoint le quotidien La Presse, à Montréal.
En début de carrière, il se voit principalement confier des tâches liées à la rédaction d'articles journalistiques variés. Toutefois, ce n'est qu'après avoir assumé le rôle de « stagiaire » de la chroniqueuse Louise Cousineau en 2002, même si ce titre n'était pas officiel, qu'il s'est pleinement investi dans son rôle de critique culturel[4].
Dumas rédige, depuis ce temps, un bon nombre de chroniques et de critiques sur des téléromans, télé-réalités, généralement québécoises, ainsi que sur l'actualité culturelle en général[1]. Son style d'écriture est caractérisé par la manière dont « il nous raconte une histoire », d'une extravagance stylistique, plutôt que par le prosaïsme[5].
Il agit également comme chroniqueur culturel hebdomadaire à l'émission radiophonique La journée (est encore jeune) sur les ondes de ICI Radio-Canada Première.
En 2021, Hugo Dumas a mis en lumière l'histoire de François Pagé, un scénariste de télévision québécois ayant simulé sa propre mort[6]. Cet article lui valut une nomination au Concours canadien de journalisme dans la catégorie « culture »[7].
Controverse
En , le Groupe TVA poursuit Hugo Dumas en diffamation pour un montant de 85 000 $ (50 000 $ en dommages et intérêts et 35 000 $ en dommages punitifs)[8]. Dans une chronique du intitulée « Qui obtiendra la garde légale de Star Académie? », Dumas aurait supposé que l'animatrice vedette de TVA, Julie Snyder, aurait été renvoyée par l'entreprise en , alors qu'il s'agissait plutôt d'une fin de contrat[9],[10]. Dans leur poursuite, TVA mentionne que la chronique « avait clairement l’intention de créer un dommage à TVA »[11].
Conjointement, le président et chef de la direction (PDG) de Québecor, et ex-mari de Snyder, Pierre Karl Péladeau, intente une poursuite de 500 000 $ envers La Presse au sujet du même article. Dans la requête, on peut lire que la chronique représente un « point culminant d’une campagne de salissage s’étirant sur plusieurs années, orchestrée par [le journaliste Dumas] afin de dénigrer [M. Péladeau] et de faire croire au public qu’il tente de nuire à la mère de ses deux enfants »[10]. Celui-ci accuse Dumas d'avoir « un manque d’objectivité flagrant » et d'avoir dénoté faussement que Péladeau, nouvellement divorcé de Snyder, aurait eu un rôle dans la résiliation du contrat de celle-ci[10].