Vincent Marissal
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| Vincent Marissal | |
Vincent Marissal en 2022. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| En fonction depuis le (7 ans et 5 mois) |
|
| Élection | 1er octobre 2018 |
| Réélection | 3 octobre 2022 |
| Circonscription | Rosemont |
| Législature | 42e et 43e |
| Groupe politique | Indépendant (depuis 2025) Québec solidaire (2018-2025) |
| Prédécesseur | Jean-François Lisée |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Vincent Marissal |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Granby (Québec, Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Québec solidaire (2018-2025) Indépendant (depuis 2025) |
| Diplômé de | Université du Québec à Montréal Cégep de Granby |
| Profession | Journaliste |
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Vincent Marissal, né le à Granby, est un journaliste et une personnalité politique québécoise.
Depuis l'élection de 2018, il est député à l'Assemblée nationale du Québec de la circonscription de Rosemont. Il siège sous la bannière de Québec solidaire de 2018 au 22 novembre 2025. Depuis cette date, il siège comme député indépendant[1].
Il signe une chronique politique dans le quotidien La Presse de 2003 à 2017.
Journalisme
Vincent Marissal étudie en communication (journalisme) à l'Université du Québec à Montréal. De 1990 à 1993, il commence sa carrière à La Voix de l'Est. Il travaille ensuite pour Le Soleil à Québec de 1993 à 1997, dont deux ans au bureau de l'Assemblée nationale.
Il rejoint La Presse le . Au printemps 2001, après un passage à Ottawa, il revient à Montréal, où il occupera le poste d'adjoint au directeur de l'information pendant 18 mois. Il devient ensuite chroniqueur politique pour ce quotidien, qu'il quittera en [2].
Marissal travaille par la suite au sein de TACT Intelligence-conseil, une agence de relations publiques et de lobbying, de à [3],[4].
Comme chroniqueur, il se fait connaître comme critique à l'endroit du mouvement indépendantiste, du Parti québécois et de Québec solidaire[5],[6],[7].
Vie politique
Le , la formation politique Québec solidaire confirme que Marissal sera leur candidat dans la circonscription de Rosemont, alors représentée par le chef du Parti québécois Jean-François Lisée, lors du scrutin provincial prévu à l'automne 2018. L'annonce officielle de la candidature se déroule le et l'assemblée d'investiture dans la circonscription le [8],[9],[10],[11]. Il est alors embauché comme consultant auprès du parti[12]. À la suite de pressions médiatiques, Vincent Marissal se voit pris au cœur d'une tourmente voulant qu'il ait tenté d'obtenir un poste comme conseiller de Justin Trudeau ou comme candidat du Parti libéral du Canada[13]. Quelques jours après avoir annoncé son entrée en politique, il doit admettre avoir contacté à plusieurs reprises le Parti libéral du Canada[14],[15].
Il est élu le soir du [16].
Le , il est réélu pour un second mandat[17].
Après des sondages défavorables et une année 2024 difficile pour son parti, le député solidaire de Rosemont annonce finalement, en , qu’il ne se présentera pas à la mairie de Montréal[18].
Le , Vincent Marissal annonce qu'il quitte le caucus de Québec solidaire pour siéger comme indépendant. Quelques minutes avant l'annonce de son départ, le caucus de Québec solidaire l'expulse, ayant été mis au fait de ses discussions avec le Parti québécois[19]. Il parle de son ancienne formation politique comme étant un parti menotté par sa base militante
et qui se radicalise
. Il critique la publication la veille sur les réseaux sociaux de Québec solidaire d'une caricature controversée visant le chef du Parti Québécois Paul St-Pierre Plamondon, publication qui fut plus tard retirée, ainsi que la position du parti pendant « l'affaire Haroun Bouazzi » un an plus tôt. Pour Marissal, ce fut toutefois le parti pris du parti en faveur des grévistes pendant le conflit de travail à la STM qui fut la « goûte qui a fait déborder le vase » et que le poussa quelques jours plus tôt à prendre la décision de quitter les solidaires[1].
Vie privée
Outre la politique, Vincent Marissal est aussi un grand amateur de vin. Il a signé la chronique L'argent du vin, tous les samedis, dans La Presse.