Hugues Ier d'Oisy
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Jean, un tyran, avoué d’Arras épouse Ermengarde (ou Ermentrude), veuve de Gauthier II d'Oisy et brigue auprès de Gérard, évêque de Cambrai, l’emploi de châtelain. Le comte Baudoin chasse Jean avec ignominie. Liébert est nommé évêque de Cambrai par l'Empereur Henri, roi des Lothariens et Hugues, neveu du défunt Gauthier III, est mandé, lequel était légitime héritier de cette charge (1049)[1].
Faute d'héritiers directs, c'est Ade d'Oisy, qui hérite des titres et biens de la Maison d'Oisy pour son fils Hugues à la mort de Gauthier III d'Oisy, son frère mort en bas âge. Il aura pour tuteurs choisis par l’évêque sa tante, Adèle d'Oisy et son oncle, homme probe et brave, Anselme Ier d'Ostrevent, châtelain de Valenciennes, comte d’Ostrevent, sire de Bouchain, Ribemont, Château-Porcien et bien d'autres fiefs en Flandre, père du fameux AnselmeII de Ribemont, l’un des héros de la première croisade[2].
Châtelain de Cambrai, il est le seigneur du Cambrésis. Il augmentera ses possessions en obtenant les droits vicomtiers de la ville forte d'Arleux, qu'ils tiennent en fief de l'évêque d'Arras[3]. Il y construira le château du Forestel dès le début du XIe siècle.