Hugues de Vienne (comte)
comte de Vienne
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Hugues IV de Neublans ou d'Antigny, connu sous le nom Hugues de Vienne († v. ), est un chevalier, seigneur de Pagny, fondateur de la seconde maison de Vienne, par l'obtention du titre de comte de Vienne et en relevant ce nom.
| Seigneur (Pagny-le-Château) | |
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| - | |
| Prédécesseur | |
| Successeur | |
| Comte de Vienne | |
| - | |
| Naissance |
Après |
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| Décès |
Vers |
| Activité | |
| Famille | |
| Père |
Hugues III d'Antigny (d) |
| Mère |
Béatrix de Vienne (d) |
| Conjoint |
Alix, Dame de Pouilly-sur-Saône (d) |
| Enfant |
Biographie
La date de naissance d'Hugues n'est pas connue, toutefois certains auteurs donnent l'année 1220 comme repère. Il est le fils d'Hugues [III] de Neublans d'Antigny, seigneur de Pagny († v. ), issu par son père des seigneurs de Neublans, et par sa mère Béatrix, de Guillaume IV, comte de Mâcon et de Vienne[1],[2]. Guillaume IV est issu des comtes palatins de Bourgogne[2].
Il est seigneur de Pagny après la mort de son père.
Il hérite avec son frère, Henri de Pagny, vers -1256, l'hoirie de leur oncle Guillaume [VI], comte de Vienne (charte, Cartulaires des comtes de Bourgogne, no 25)[2],[3]. Henri obtient, selon cet accord, « tous les fiefs situés « en aval » de Chilly, immédiatement au sud de Lons », tandis qu'Hugues IV hérite du titre de comte de Vienne, ainsi que de l'ensemble des droits détenus par la branche cadette des comtes de Bourgogne dans la vallée du Doubs[4],[3].
Il adopte le nom et les armes de l'ancienne maison de Vienne[2], comme l'atteste une lettre de 1257 adressée aux doyen et Chapitre de Lyon.
Le , Jean de Bernin, alors archevêque de Vienne, acquit d'Hugues sa part du comté de Vienne ainsi qu'un palais près du monastère de Saint-Pierre[5]. Malgré cette vente, Hugues garda le titre de « comte de Vienne » jusqu'à sa mort.
En 1265, Hugues reprend en fief de ses cousins les comtes palatins de Bourgogne, les terres de Longepierre et de Mornant[6]. En 1266, il fait un échange de terre considérable avec son suzerain, le duc de Bourgogne.
Famille
Hugues épouse Alix/Alais de [Thoire-Villars] ou [Bellevesvre] ou [Villers] (Villersexel). Ces formes sont celles retenues par la thèse de Gérard Pelot (2012, tableau généalogique)[7]. Jean Richard (1959)[8] ou encore le site Internet Projet MedLands retiennent de Thoire-Villars. Le Grand Armorial de France (Tome 6) retient la forme de Villars[1], tandis que des auteurs anciens comme Louis Moréri (XVIIIe siècle), et repris par certains sites de généalogies contemporains, donnent Alix de Faucogney. Le Grand Armorial de France mentionne la famille de Villers-Sexel ou Villersexel, éteinte et continuée par substitution par la famille de Faucogney.
Le couple a de nombreux enfants[9] :
- Philippe II l'Aîné, duquel sont issus les seigneurs de Pagny, de Saint-Georges et de Longvy : il épouse (1, 1259), Agnès de Bourgogne-Comté de Chalon (1240-1286), fille du comte Hugues) ; (2) Jeanne de Genève, fille du comte de Genève Aymon II et d'Agnès de Montfaucon-Montbéliard.
- Jean, initiateur de la branche des seigneurs de Mirebel et de Roulans, qui épouse Agathe ou Comtesson (†1302) de Genève, sœur de la précédente[10].
- Guillaume.
- Hugues, seigneur Pimont/Pymont
- Gérard/Girard († ), chevalier de Saint-Jean de Jerusalem, Grand prieur de France (1280).
- Jean, seigneur de Mirebel.
- Gille, dame de Rougemont.
- Agathe Égidie, dame de Saint-Loup.