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Le terrain sur lequel est édifié l'hôtel est d'une superficie de 1 700 m2. Selon la description du cadastre de 1863: «Hôtel ayant entrée par deux grilles cochères et une porte simple sur l’avenue d’Antin. Il est placé entre une cour d’honneur et une arrière-cour. Composé d’un bâtiment principal avec façade de sept fenêtres. Double en profondeur, ayant aile à droite et annexes à gauche sur la deuxième cour. Élevé sur caves et terre-plein, le rez-de-chaussée, deux étages carrés disposés en magnifiques appartements, un troisième lambrissé pour logements secondaires». La demeure est terminée en 1865[3].
L'hôtel reste propriété des Le Marois jusqu’en , date à laquelle la comtesse Jacques-André de Ganay (née Le Marois), qui y avait tenu «un salon fort élégant»[5], la vend à l’Association France-Amériques, fondée en 1909 par Gabriel Hanotaux. Elle propose alors le tableau de Vernet, dont les dimensions monumentales ne permettent pas un transport facile, à la Ville de Cherbourg. Il est aujourd'hui encore conservé au musée Thomas-Henry[4].
Jardinet côté rue.
Les bâtiments des communs cèdent la place, en 1956, à deux immeubles de bureaux. Plus récemment, le second étage de l’hôtel a été entièrement réaménagé et les salons du rez-de-chaussée et du premier étage se louent pour des réceptions. Le traiteur-organisateur de réception Butard Enescot, qui a assuré la gestion des espaces de réception de la fin des années 1990 à 2007, a retrouvé la concession[6] des Salons France-Amériques en 2015.
↑ Les archives de l’hôtel Le Marois ont presque toutes brûlé dans un incendie. Parce que son nom était cité sur des documents datant de 1898 et de 1923, l’architecte L. Lefranc (auteur du 56, rue de Londres) s’est longtemps vu attribuer la construction de l’hôtel. Mais celle-ci a été restituée à Parent au vu d'un acte passé le devant Maître Du Boys, notaire à Paris, par lequel Jules Polydore Le Marois constituait l’architecte Henri Parent son mandataire spécial «pour demander toutes autorisations nécessaires relativement à la construction..., faire tous devis et marchés avec tous les entrepreneurs…, régler et arrêter tous comptes de mitoyenneté…» (Source: site de l'association France-Amériques).