Inondations au Gabon

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Les inondations au Gabon sont liées aux saisons des pluies. Elles constituent le risque naturel qui touche le plus de personnes au sein de la capitale du pays. Ce phénomène prend de l'ampleur en raison du développement anarchique des constructions dans les petits bassins-versants côtiers[1].

Les inondations au Gabon sont facilitées par le climat équatorial composé de deux saisons de pluie (mars-juin, octobre-décembre)[2]. Ce phénomène prend de plus en plus d'ampleur à cause de nombreux facteurs comme l'absence d'urbanisme, d'égoûts.

Il est situé au contexte physique (pluviométrie, relief) spécifique à la région, et s'ajoute alors les incivilités sociétales commises sur un environnement à la base paralique. Les contraintes d’une urbanisation non maîtrisée et les limites des politiques d’assainissement exigeant la mise en place d’une gestion intégrée du risque inondation. L'analyse des inondations à travers deux exemples de bassins-versants urbains (d'Ogombié et d'Indongui) temoigne de la diversité typologique et spatiale du risque d'inondations[3],[1]. En Novembre 2023, le gouvernement gabonais appelle les populations à la vigilance[4].

État des lieux

Les inondations ont un impact dans plusieurs quartiers de Libreville et de Port-Gentil :

  • Dragage (Nzeng-Ayong)[5]
  • Pk8
  • Montalier
  • Bord de mer
  • Akanda
  • IAI
  • Pompidou[6]
  • Oloumi
  • Centre Ville[7]
  • PK 13 et Bizango[8]
  • Angondjé
  • Mindoubé
  • Kinguélé
  • Derrière la Prison
  • Ozoungué
  • Lalala
  • Glass
  • London
  • Likouala[9]
  • Grand-Village
  • Balise
  • Matanda
  • Ntchengué[10]

L'impact s'étend jusque dans les villes du pays dont :

  • Port-Gentil[11]
  • Mouila
  • Fougamou
  • Yenano
  • Yomby
  • Sidara[12]
  • Koulamoutou et Lambaréné[13].

Causes

Bien que le changement climatique joue un rôle indéniable en intensifiant les événements météorologiques, il n’est pas seul responsable de l’ampleur des inondations au Gabon.

L’urbanisation, souvent anarchique, a profondément modifié le paysage et l’équilibre naturel. L’occupation des zones à risques, les pratiques de construction inadéquates et la gestion défaillante des déchets aggravent la situation. L’imperméabilisation des sols due aux constructions en zones marécageuses, l’obstruction des canalisations par les déchets et la réduction des zones vertes ont altéré la cartographie des cours d’eau[14].

Conséquences

Étant donné la pluviométrie annuelle moyenne qui varie de 1 600 à 1 800 mm à Libreville et 1 000 à 2 500 mm au centre du pays, les conséquences existent dans divers domaines.

Destructions matérielles

Elles se manifestent par la perte des maisons[15],[16],[17] , des routes et des infrastructures.

Pertes en vies humaines

Les pertes en vies humaines[18] peuvent varier.

Risques sanitaires

Pollution, maladies.

Destructions environnementales et pertes économiques

Déforestation des mangroves[19], perte de la biodiversité, changement climatique, réparation des dégâts.

Sinistrés

Notes et références

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