Inondations de 2018 au Japon
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| Pays |
|---|
| Type |
Inondations |
|---|---|
| Date de formation |
| Nombre de morts |
225 (bilan du 20 juillet 2018) |
|---|---|
| Nombre de blessés |
390 |
| Nombre de portés disparus |
9 |
Des inondations touchent le Japon début , à la suite de précipitations records dans l'ouest du pays (Shikoku et régions de Chūgoku, Kansai et Chūbu sur Honshū).

Depuis le , des précipitations records amenées par le typhon Prapiroon dissipé le [1] sont enregistrées dans plusieurs préfectures japonaises, principalement celles d'Ehime, Hiroshima, Kyoto, Kōchi, Gifu et Okayama. Les précipitations ont dépassé un mètre en une centaine d'heures dans plusieurs régions, l'agence météorologique du Japon estimant que de tels niveaux ne sont atteints que rarement en plusieurs décennies. Ces précipitations entraînent des crues exceptionnelles, des glissements de terrain et des inondations[2].
Les autorités ordonnent l'évacuation de plus de deux millions de personnes, mais l'instruction n'est pas toujours respectée, les routes étant déjà impraticables[2]. 54 000 pompiers, policiers et militaires ont été dépêchés sur le terrain [3] et plus de 40 hélicoptères sont engagés au dans les opérations de secours[4]. Au , plus de 70 000 personnes sont mobilisés[5].
Selon Takeo Moriwaki, de l'Institut de technologies de Hiroshima, même les experts sont dépassés, car des glissements de terrain se sont produits à des endroits où les risques étaient considérés comme peu probables. L'ampleur du sinistre s'explique aussi par la structure de l'habitat au Japon : les maisons sont en bois, parfois construites à flanc de montagne et donc à la merci des glissements de terrain[6].