Institut national de la recherche scientifique
université au Québec, Canada
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L'Institut national de la recherche scientifique (INRS) est un établissement universitaire au Québec dédié à la recherche de et à la formation aux 2e et 3e cycles.
recherche scientifique
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Luc-Alain Giraldeau |
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476 () |
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Créé en 1969 par le Gouvernement du Québec, l'INRS est composé de quatre centres de recherche situés à Montréal, à Québec, à Laval et à Varennes.
Centres de recherche
L'INRS est une des dix composantes du réseau de l'Université du Québec[1]. Le siège social de l'INRS est situé au 490, rue de la Couronne au centre-ville de Québec, en face de la Place de l'Université-du-Québec. Le bâtiment est achevé en 2004[2].
L'Institut national de la recherche scientifique est composé de quatre centres :
- Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie, situé à Laval, dédié à la recherche et de transfert technologique dans le domaine de la santé humaine, animale et environnementale ;
- Centre Eau Terre Environnement, situé dans la ville de Québec, qui se consacre à la protection, la conservation et la mise en valeur des ressources hydriques et terrestres ;
- Centre Énergie Matériaux Télécommunications, situé à Varennes et Montréal, qui intervient dans les domaines des matériaux de pointe, des nanotechnologies, de la photonique, des télécommunications et de l'énergie durable ;
- Centre Urbanisation Culture Société, situé à Montréal et Québec, qui se consacre aux études urbaines, à la culture, à l'action publique et aux sciences sociales.
Selon un classement édité par Research Infosource, l'INRS est la première université au Canada pour son intensité en recherche de 2018 à 2023[3].
Histoire
L'institut national de la recherche scientifique (INRS) est issu de la période de la Révolution tranquille. Créé en 1969, l'institut est dirigé par Charles Beaulieu de 1969 à 1976[4].
À sa création, l'INRS comporte quatre centre de recherche soit le Centre québécois des sciences de l’eau (CEQUEAU), Centre de recherche de l'énergie (CREN), le Centre de recherches urbaines et régionales (CRUR) et le centre de recherche en science de la santé. L'Institut s'est également donné comme vocation d’enrichir le patrimoine universitaire et de multiplier les moyens mis à la disposition des professeurs et des étudiants gradués. Dans ce but, il établit une liaison entre le milieu universitaire et certains laboratoires industriels déjà bien pourvus en personnel et équipement de recherche dont ceux de Bell-Northern et d'Hydro-Québec[5]. En ce sens, l'INRS se définit d’abord comme faisant preuve d'initiative, de leadership et d'action dans l'établissement de ponts entre les secteurs industriels et universitaires en recherche pour la contribution au développement du Québec[5].
Le Centre de recherche en ingénierie des télécommunications (CRIT) est un groupe de recherche et de formation avancée créé en 1971 visant la collaboration avec l'industrie des télécommunications pour la recherche et l'innovation québécoise. La première itération du centre est financée par Recherches Bell-Northern au moment de l'association des compagnies Bell Canada et Northern Electric[5]. Pour l'INRS, cette entente avec les laboratoires industriels de Bell-Northern assurera la formation de scientifiques et d'ingénieurs capables de concevoir un système de télécommunications et permettra aux chercheurs universitaires travaillant au Centre de mieux orienter leur recherche en fonction des besoins de l'économie[5]. Le directeur de l'INRS, Charles Beaulieu, précise que le programme d’études avancées du CRIT ne vise pas à produire le chercheur susceptible de demeurer au laboratoire ou à l'université, mais plutôt le professionnel des télécommunications qui pourra s'attaquer aux problèmes de réalisation industrielle[5].
Diplômés notables
- Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec;
- Donna Strickland, physicienne canadienne récipiendaire du prix Nobel de physique en 2018[6];
- Steve MacLean, président de l'Agence spatiale canadienne de 2008 à 2013[7].