Irénée Noye
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Irénée Claude Marie Noye |
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Irénée Noye, né le à Roanne et mort le à Paris[1],[2], est un prêtre sulpicien français, historien, érudit et archiviste de la Compagnie[3].
De 1938 à 1945, il est en formation au sacerdoce au Séminaire Saint-Sulpice : de 1938-1943 à Issy-les-Moulineaux (avec une année 1941-1942 aux Chantiers de Jeunesse), en 1943-1944 enseignant à Notre-Dame de Joubert à Marlhes (Loire), et en 1944-1945 à Paris, rue du Regard, où il passe son baccalauréat canonique en théologie. Il est ordonné prêtre le pour le diocèse de Lyon[2].
Il est ensuite été convié à poursuivre des études à l’Institut Catholique de Lyon en 1947-1948. Il effectue sa Solitude (noviciat) en 1948-1949. Puis il reprend ses études au Séminaire universitaire d’Angers (dont il est aussi l'économe) de 1949 à 1952. Il obtient ainsi plusieurs diplômes : licence ès lettres, diplôme d’études supérieures en lettres classiques (Sorbonne 1952), diplôme supérieur de bibliothécaire[2] (1953).
Il exerce ensuite différents ministères au sein de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice : archiviste et bibliothécaire (1952-2001), professeur d’histoire au Séminaire d’Issy-les-Moulineaux (1952-1972), économe de la Maison (1962-1967), ingénieur au CNRS à mi-temps (1967-1986), secrétaire général de la Compagnie[2] (1990-1997).
Il prend sa retraite en 2001.
Œuvre
Spécialiste du XVIIe siècle et du quiétisme, il a notamment participé à la monumentale édition de la correspondance de Fénelon en 17 volumes[4].
Il est également l'auteur de 74 articles dans le Dictionnaire de spiritualité[5].
Il est archiviste[6] de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice jusqu'en 2002[7].
