Isaac-François Lefébure-Wely
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Maître de clavecin (et de piano-forte) et organiste à Saint-Jacques-du-Haut-Pas à Paris, il devient organiste à Saint-Roch en 1805 après un concours l’opposant à Nicolas Séjan et Gervais-François Couperin. Il y était suppléant depuis 1802. Devenu organiste d’une paroisse huppée, il croit utile de changer son nom d'Isaac-François Lefebvre (Isaac Lefébure, selon Fétis) en Antoine Lefébure-Wely (du nom de sa femme, d’origine anglaise)[1]. Il s’installe comme titulaire aux claviers du Clicquot de Saint-Roch, « reçu le »[2], poste qu’il occupera jusqu’à la fin de sa vie.
En 1812, meurt sa première épouse, Marie Marguerite Rose Verny[3], il se remarie deux ans plus tard à Saint-Mandé avec une londonienne[4]. En 1828, il est victime d’un accident vasculaire cérébral et reste partiellement paralysé jusqu’à sa mort ; il se fait souvent remplacer durant les dernières années par son jeune fils Alfred.
Il commence à publier ses œuvres en 1778 et est mentionné comme « maître de clavecin » dans l’Almanach musical de 1779. Il est surtout connu pour être le père et premier professeur de Louis James Alfred Lefébure-Wély.