Israa al-Ghomgham

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Israa al-Ghomgham[1],[2] (en arabe إسراء الغمغام[3] ou Israa al-Ghamgam[4]), née le , est une défenseuse des droits de l'homme saoudienne. Elle est particulièrement connue pour sa documentation sur les troubles de Qatif en 2017-2018.

Arrêtée, elle risque en d'être condamnée à mort et devenir la première défenseuse des droits humains à être exécutée, le cas échéant par décapitation, en Arabie saoudite[5],[6],[7] à la fin de l'audience finale prévue le [1].

Le procureur saoudien demande le la peine de mort pour Israa al-Ghomgham et son mari[1]. Des militants saoudiens déclarent qu'Israa al-Ghomgham serait la première femme à être condamnée à la peine capitale pour avoir fait campagne en faveur des droits humains en Arabie saoudite[1],[8].

Le [9], les autorités saoudiennes abandonnent la réquisition du procureur visant à condamner Israa al-Ghomgham à mort[10],[11]. Celle-ci est jugée au terme d'un procès non équitable et est condamnée en à une peine de huit ans d'emprisonnement, comme le rapporte le Centre du Golfe pour les droits de l'homme (GCHR)[12].

Militantisme

Notes et références

Voir aussi

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