Jacqueline Fowks
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Autonomous University of Mexico (d) (magistère)
| Nom de naissance |
Jacqueline Fowks de la Flor |
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| Formation |
Université de Lima (licence) Autonomous University of Mexico (d) (magistère) |
| Activités |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Membre de |
IDL-Reporteros (en) |
Jacqueline Fowks de la Flor est une journaliste d'investigation et professeure d'université péruvienne. Elle est aussi autrice de plusieurs livres sur les moyens de communication et la politique.
Jacqueline Fowks est diplômée en Sciences de la communication à l'Université de Lima et en Communication à l'Université Nationale Autonome du Mexique en 1997[1],[2].
Elle est membre fondatrice du media en ligne IDL-Reporteros (es) et, dans ce cadre, enquête sur la violence durant le conflit armé interne dans la région d'Huancavelica. Elle collabore avec des médias nationaux, travaillant comme rédactrice et éditrice pour El Comercio, Perú 21 (es) et La República et internationaux, comme El País (depuis 2012) et Unomásuno (es) au Mexique. Elle est également correspondante au Brésil et au Pérou pour le journal Reforma (es) et pour Reporters sans frontières[réf. nécessaire].
En plus de son travail de journaliste, elle est professeure à temps partiel à l'Université pontificale catholique du Pérou[1],[2],[3].
De 2018 à 2020, elle est présidente de l'Association de la Presse Étrangère au Pérou (Asociación de Prensa Extranjera en el Perú, APEP)[2].
En 2018, elle se prononce en faveur de la protection des sources des journalistes,lors de l'affaire Cuellos Blancos, dans laquelle la justice veut contraindre le journaliste Gustavo Gorriti (es) à révéler l'identité de ses sources[4].
Durant la campagne présidentielle des élections générales péruviennes de 2021, Jacqueline Fowks est la cible d'attaques et de harcèlement, appelant à la violence et l'accusant de soutenir Pedro Castillo. Cette campagne s'intensifie encore lors du deuxième tour des élections[5]. Une campagne similaire vise la journaliste Paola Ugaz[1]. L'Association péruvienne de journalistes attribuent ces intimidations à des groupes de partisans du candidat du Frente popular[1].