Jacques-Laurent Agasse
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Jacques-Laurent Agasse naît le à Genève, dont il est également originaire[1].
Son père, Philippe Agasse, est négociant ; sa mère est née Catherine Audéoud[1]. Il est le petit-fils d'Étienne Agasse, reçu bourgeois de Genève en 1742, arrière-petit-fils d'Étienne Agasse d'Aberdeen.
Ami de Wolfgang Adam Toepffer et de Firmin Massot, on connaît plusieurs tableaux peints par ces trois artistes : le paysage par Toepffer, les figures par Massot et les animaux par Agasse.
Issu d'une riche famille écossaise, Agasse a toutes les facilités pour développer ses goûts artistiques dans les meilleures conditions possibles. Il est encouragé par les peintres Firmin Massot et Toppfer et va à Paris où il entre dans l'atelier de Jacques-Louis David le , puis travaille sous la direction d'Horace Vernet.. Il reste à Paris jusque vers 1798, tandis que des revers de fortune le décident à accepter les offres d'un riche anglais, qui l'emmène à Londres à la fin . Il y vit d'une existence modeste, et présenté au Régent 20 ans après. Il donne quelques peintures d'histoire, où les animaux ont leur place : Adonis tué par un sanglier, Alexandre domptant Bucéphale, Romulus et Rémus allaités par une louve, Androclès et son lion. Agasse est un peintre animalier d'une grande sensibilité[2].
Il peint un cheval arabe importé en Angleterre, le Wellesley Arabian[3].
