Il entre en service le , comme fusilier au régiment de Picardie-infanterie et sert pendant la guerre de Sept Ans en Allemagne. Il assiste entre autres aux batailles d'Hastembeck en 1757, de Sondershausen en 1758 et de Bergen en 1759 [1]. Il termine le conflit au grade de sous-lieutenant. La suite de sa carrière le voit servir en garnison en Bretagne, Normandie et Corse. Il est fait chevalier de Saint-Louis le et le , il est nommé capitaine commandant au régiment de Berry. Sa mauvaise santé le contraint à demander sa mise à la retraite en 1787 qui lui est accordée le [1].
La Révolution française et les conflits qu'elle engendre l'amènent à reprendre du service. Lieutenant-colonel en second du 1erbataillon de volontaires des Ardennes, il est présent à la défense de Thionville en 1792 et il est affecté à l'Armée de la Moselle[1]. Le , il est promu au grade de général de brigade et sert à Longwy. Il accède au grade de général de division et est affecté à l'armée des Ardennes le mais il refuse le grade, demande à rester général de brigade et renvoie son brevet au ministre de la guerre Jean-Baptiste Bouchotte. Le , nommé une nouvelle fois général de division, il refuse à nouveau. Il est nommé commandant de la place de Sarrelouis en , commandement qu'il quitte le pour partir définitivement à la retraite[2].
Il meurt le à Maubert-Fontaine.
Notes et références
1 2 3 George Six, Dictionnaire biographique des Généraux…, page 101
↑ George Six, Dictionnaire biographique des Généraux…, page 102
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814, Paris, G. Saffroy, (réimpr.1971, 1989) (1reéd. 1934), 614-588p., 2 vol : T. 1: A-J. -- T. 2: K-Z. (ISBN978-2-901-54106-6)
Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français, depuis le onzième siècle jusqu'en 1820