Jacques Depelsenaire

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Jacques Depelsenaire, né à Montignies-sur-Sambre le [1] et mort à Charleroi (Marcinelle) le [2], est un architecte urbaniste belge .

Jacques Depelsenaire est le fils de l'architecte Marcel Depelsenaire originaire d'Ath et de Marthe Grenier. Il a deux fils, dont l'un, Dany, est également architecte[3] et l'autre, Yves, psychanalyste.

Il fait ses études secondaires à l’Athénée de Charleroi, qu'il termine en 1940. Assez tôt, il révèle des dons pour le dessin et peint des aquarelles[4].

Il suit ensuite des études d'architecture et obtient son diplôme d'architecte à l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège[5] en 1944. Il effectue par après deux ans de spécialisation en urbanisme[6].

À sa sortie des études, il devient assistant à l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège et professeur d'architecture à l'École d'Art de Charleroi[7]. Son père lui cède son agence d'architecture peu après la Seconde guerre mondiale.

En , il obtient le Prix de Rome pour le projet de « Cité modèle » que sera Charleroi avec ses constructions rationnelles et équipements urbanistiques fonctionnels[1],[8]. Cette distinction lui permet d'être choisi pour la réalisation de plusieurs bâtiments publics dont le Palais de justice de Charleroi et le Centre de délassement de Marcinelle[1]. En 1953, il reçoit le Prix du Hainaut récompensant des artistes de la province ayant produit dans tous les domaines de l’art « une œuvre digne d’intérêt »

Le , il est désigné « Architecte de l'Année » par le magazine Arch Life. Son Award lui permettra de redorer la profession et d'encourager les jeunes[9].

Il est le concepteur du premier piétonnier de Charleroi à la rue de Dampremy.

Il décède le , à Marcinelle.

Réalisations architecturales

Galerie

Distinctions

  • Prix de Rome d'architecture, 1948.
  • Plaquette d'honneur de la ville de Liège, 1949[12].
  • Prix du Hainaut, 1953.
  • Architecte de l'Année par le magazine Arch Life, 1991.
  • Lauréat de deux prix au salon des inventeurs de Paris et de Moscou, 2001[13].

Hommages

Notes et références

Voir aussi

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