Jacques Do Kokou
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Jacques Do Kokou, également connu sous le nom Jacques Mêtonou Quenum Do Kokou, est un réalisateur, photographe et promoteur culturel togolais. Il est considéré comme l’un des pionniers du cinéma togolais, notamment pour avoir réalisé en 1975 Kouami, souvent présenté comme le premier film de fiction togolais. Il est fondateur de l’Association pour la promotion de la culture des arts et des loisirs (APCAL), du Cinéma itinérant du Togo (CIT) et des Rencontres du cinéma et de la télévision de Lomé (RECITEL)[1],[2].
Passionné très tôt par la photographie et le cinéma, Jacques Do Kokou participe en 1972 au premier festival de cinéma amateur du Centre culturel français de Lomé avec un court métrage documentaire intitulé « 27 avril », consacré à la commémoration de l’indépendance du Togo[1]. Entre 1972 et 1978, il suit une formation en réalisation et montage cinématographique en France au sein du ministère français de la Coopération. À son retour, il intègre le Service du cinéma et des actualités audiovisuelles (CINEATO), puis le Centre national de production audiovisuelle (CNPA), avant de travailler à la Télévision togolaise[3],[2].
Engagement culturel
En 1996, il fonde l’APCAL, une association destinée à promouvoir la photographie et le cinéma auprès des jeunes[4]. En 2002, il crée le Cinéma itinérant du Togo (CIT), un dispositif de projections mobiles dans les quartiers et villages du pays visant à démocratiser l’accès au cinéma africain. Les projections sont généralement suivies de débats en français et en langues locales. Il est également coordinateur général des Rencontres du cinéma et de la télévision de Lomé (RECITEL), un événement de formation et de professionnalisation des acteurs du secteur audiovisuel togolais[2].
Carrière cinématographique
Filmographie sélective
Activités photographiques
Parallèlement au cinéma, Jacques Do Kokou développe une carrière de photographe documentaire. Son travail porte notamment sur le patrimoine culturel togolais et les pratiques religieuses liées au vodoun[2].