Jacques Grésa
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10 novembre 1946
IIe Constituante
Ire (Quatrième République)
| Jacques Grésa | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 7 mois et 27 jours) |
|
| Élection | 21 octobre 1945 |
| Réélection | 2 juin 1946 10 novembre 1946 |
| Circonscription | Haute-Garonne |
| Législature | Ire Constituante IIe Constituante Ire (Quatrième République) |
| Groupe politique | COM |
| – (3 ans, 7 mois et 20 jours) |
|
| Élection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | COM (1936-1939) GOPF (1939-1940) |
| Prédécesseur | Léon Martinaud-Déplat |
| Successeur | Déchéance du mandat |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Canet-en-Roussillon |
| Date de décès | (à 66 ans) |
| Lieu de décès | Canet-en-Roussillon |
| Nationalité | Française |
| Profession | Agent de la fonction publique |
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Jacques Grésa né le à Canet (Pyrénées-Orientales) et mort le dans cette même commune, est un homme politique français. Membre du Parti communiste français, il est député de la Seine de 1936 à 1940, puis de la Haute-Garonne de 1945 à 1951.
Fils de commerçant, Jacques Grésa se destine à l'enseignement mais la guerre interrompt ses études. Il entre dans l'administration des finances et milite au syndicat des contributions indirectes[1].
Entré au Parti communiste en 1925, il est élu conseiller municipal à Paris et conseiller général de la Seine en 1935. Il est député de la Seine de 1936 à 1940.
S'étant inscrit au groupe ouvrier et paysan français après la dissolution du groupe communiste à la Chambre des députés, il est arrêté, déchu de son mandat le et condamné le par le 3e tribunal militaire de Paris à cinq ans de prison, 4 000 francs d'amende et cinq ans de privation de ses droits civiques[2].
Interné à Maison Carrée en Algérie, il est libéré après le débarquement allié en Afrique du Nord en 1943. Il devient alors directeur de cabinet de Fernand Grenier, commissaire de l'Air dans le gouvernement d'Alger, puis de son successeur Charles Tillon, ministre de l'Air[2].
Après la guerre, il est élu député de la Haute-Garonne de 1945 à 1951. Il est questeur, puis secrétaire de la Chambre. Il est notamment membre de la commission des finances et du contrôle budgétaire et de celle de la défense nationale[1].
Publications
- Complots contre l'aviation française : un épisode de la lutte pour l’indépendance nationale, Paris, Éditions France d'Abord, 1946, 224 p.
- Les patriotes catalans et le conventionnel Joseph Cassanyes, défenseurs de la République, préface d'André Marty, présentation, biographies et notes par Robert Saut et Georges Sentis, Éditions M-R, impr. 2019, 128 p.
- Écrits de prison : octobre 39-février 43, présenté par Georges Sentis, docteur en histoire, Perpignan, Éditions M-R, 2009
