Jacques Guigou
From Wikipedia, the free encyclopedia
Université de Caen-Normandie (doctorat) (jusqu'en )
| Directeur L'Impliqué (d) | |
|---|---|
| depuis |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Montpellier (doctorat) (jusqu'en ) Université de Caen-Normandie (doctorat) (jusqu'en ) |
| Activité |
Professeur des universités anthropologue poète |
| Père | |
| Mère |
Jeanne Fauché-Guigou (d) |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Nicole Versini-Guigou (d) |
| Enfants |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Directeurs de thèse | |
| Site web |
Jacques Guigou (né le à Guéret) est un écrivain, essayiste, universitaire, sociologue et poète français.
Vie personnelle
Fils d'Émile Guigou, issu d'une vieille famille de Vauvert[1], Jacques Guigou naît le à Guéret, dans la Creuse, où son père exerce comme médecin-directeur départemental de la Santé publique. Sa mère, Jeanne Fauché, nièce du sénateur du Gard Gaston Bazile[2], organiste, fut cheffe de chœur au temple de Vauvert[3]. Il a deux sœurs, Geneviève et Christiane.
Il fait ses classes au lycée de garçons de Nîmes, cependant qu'il reçoit une instruction religieuse au Grand Temple[2]. Il renonce à la confession protestante à l'âge de 20 ans, mais continue cependant de revendiquer une influence calviniste[2].
Ayant entrepris des études de sociologie à l'université de Montpellier, il soutient, le , une thèse de 3e cycle[2],[4],[5], avant d'être recruté à l'Institut national pour la formation des adultes[2]. Il mène des recherches sur les formations professionnelles et donne des interventions-conseils auprès d'entreprises publiques autant que privées[2].
En 1968, après un service militaire comme coopérant à Annaba (Algérie), il revient en métropole pour entamer une carrière universitaires en sciences de l'éducation : recruté en 1971 comme maître de conférences à l'université de Grenoble, il présente une thèse d'État le [2],[5], puis est élu, en 1991, professeur à Montpellier-III[6]. De 1976 à 1983, il est membre du comité de rédaction de la revue Autogestion[7].
En 1980, il fait paraître L'Infusé radical, premier d'une longue série de recueils poétiques[2]. Assouvissant son intérêt pour le livre et la typographie, il est en parallèle le créateur (en 1984) des éditions de L'Impliqué[2], dont il devient aussi le directeur[6]. Il lance, de concert avec Jacques Wajnsztejn, la revue Temps critiques[8]. En 1989, il fonde la collection du même nom aux éditions L'Harmattan[2]. Il prend sa retraite professionnelle en 2009 et accède à l'éméritat[2]. Il poursuit cependant son engagement dans la vie poétique, figurant notamment au bureau de la maison de la poésie Jean-Joubert »[9], et continue ses activités d'édition et de réflexions critiques.
Il épouse en premières noces Claire Saint-Martin ; ils ont deux filles : Anne, et Muriel (sociologue et danseuse)[2]. Divorcé, il se remarie avec Nicole Versini, qui lui donne une troisième fille, Blanche[2].