Jacques Jac
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| Jacques Jac | |
Portrait de Jacques Jac par Charles-François le Tellier, vers 1789. | |
| Fonctions | |
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| Député (1789-1791, 1792-1795, 1799) | |
| Gouvernement | Ire République |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ouissac, France |
| Date de décès | (à 58 ans) |
| Lieu de décès | Sommières, France |
| Nationalité | Française |
| Père | Jean JAC, seigneur de Bellecoste |
| Mère | Jeanne DURANC de Bragassargues |
| Fratrie | Jean Pierre JAC; Marie Jeanne JAC; Marie Honorine Elisabeth JAC |
| Conjoint | épouse en 1782, à Montpellier, Adelaide LUCHAIRE |
| Enfants | Eugène JAC |
| Résidence | Gard |
| modifier |
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Jacques-Hippolyte Jac, né le à Quissac (généralité de Montpellier, actuel département du Gard), mort le 20 fructidor an XI (le ) à Sommières (département du Gard), est un homme politique de la Révolution française.
Mandat à la Constituante
En 1789, Jacques-Hippolyte Jac, alors avocat et cultivateur, est élu représentant du tiers-état de la sénéchaussée de Montpellier, le deuxième et dernier, aux États généraux[1].
Il siège sur les bancs de la gauche de l'Assemblée nationale constituante. Le , il vote en faveur du rattachement du Comtat Venaissin à la France[2]. Le , il vote en faveur de l'égalité entre les hommes blancs et les hommes libres de couleur dans les colonies[3].
Mandat à la Convention
La monarchie constitutionnelle mise en application par la constitution du 3 septembre 1791 prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Jacques-Hippolyte Jac est élu député du département du Gard, le quatrième sur huit, à la Convention nationale[4].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote « la mort avec sursis jusqu'après la ratification de la Constitution par le peuple » et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine[5]. Le , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[6]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[7].
Mandat aux Anciens et aux Cinq-Cents
Sous le Directoire, en vendémiaire an IV (), Jacques-Hippolyte Jac est réélu député et siège au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an VI (le )[8]. Le 25 germinal an VI (le ), il est réélu député et siège au Conseil des Cinq-Cents où il est réélu le 24 germinal an VII (le ). Il retourne à la vie privée sous le Consulat.