Jacques Julien
plasticien français
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Biographie
Il vit et travaille à Paris et à Montdidier[4]. Diplômé de l’École des beaux Arts de Nîmes et de l’École des Beaux Arts de Grenoble[5], il est aujourd'hui maître de Conférence à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-La Villette (ENSAPLV)[6].
Les œuvres de Jacques Julien ont été présentées dans des institutions telles que le Domaine de Chamarande en 2011[7], le CRAC Occitanie en 2014[8],[9] et le Frac Normandie en 2021[10]. Ses travaux ont intégrés les collections publiques du FNAC[11], Frac Bretagne, Frac Bourgogne[12] et Frac Pays de la Loire.
En 2020/2021, il est pensionnaire de l'Académie de France à Rome. Il développe un projet qui prend pour origine le modèle des Finte sculture de Pino Pascali pour remonter jusqu'au canon scultptural du Colosse de Constantin. La question du simulacre est au cœur de la production artistique réalisée durant sa résidence[13].
Aujourd'hui, Jacques Julien participe chaque année à de nombreux jurys, workshop, conférences dans les écoles d’art et dans les écoles d’architecture. Il est représenté par la Galerie Paris-B à Paris depuis 2021[3].
Publications (hors catalogues)
- Personal Pong, 1996, Éditions Villa Saint-Clair (avec Pierre Alferi)
- Handicap, 2000, Éditions Rroz (avec Pierre Alferi)
- L'inconnu, 2004, Éditions le Quartier (avec Pierre Alferi)
- Farandole, 2007, Éditions La Maréchalerie (avec Pierre Alferi)[14]
- Pierre et Jacques découvrent l'Australie, 2000, feuilleton radiophonique France Culture (avec Pierre Alferi)
- Ça commence à Séoul, DVD, 2007, aux éditions POL (avec Pierre Alferi)[15]
- Lézards de la mémoire, 2013, Éditions Le Carré (avec Pierre Alferi)
- Entre sphinx et biches aux bois 2005, Éditions Villa Saint-Clair - Images pour la Micronésie, 2007, aux éditions La passe du vent[16]
